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Nom du blog :
inoussa
Description du blog :
faire partager l'actualité politique des Comores
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
02.08.2007
Dernière mise à jour :
29.02.2008
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Discours de Sambi: les juges contre-attaquent

Posté le 15.12.2007 par inoussa
Discours de Sambi : les juges contre-attaquent.

« Sommes-nous dans un Etat de droit ou dans un régime stalinien ? » s’est interrogé le juge Halifa Ben Mohamed dans une conférence de presse ce matin à l’hôtel Le Moroni. Il répondait ainsi au discours du président Sambi, tenu hier soir, dans lequel il avait accusé les membres de la cour d’appel d’avoir été corrompus par le patron de Nicom (voir la dépêche sur l’affaire Bic-Nicom). Plus grave : le chef de l’Etat a déclaré que certains juges et avocats ont été placés sur écoutes téléphoniques. « II s’agit là d’une violation du secret de la correspondance et quand c’est le président qui le dit, les citoyens doivent être très inquiets » a poursuivi le juge Zaidou. Les deux magistrats démentent avoir été soudoyés et demandent au gouvernement de fournir les preuves. « Que je sache, il n’est pas interdit de téléphoner à un avocat. Où est la faute ? Une conversation téléphonique est-elle devenue une présomption de corruption » se demande encore Halifa. Et d’ajouter qu’il a également reçu des appels du ministre de la Justice et du secrétaire général de l’assemblée nationale, Aboubakar Said Salim. « Le procureur général, lui-même, M. Nidhoim Attoumani, est venu me voir pour que j’intercède en faveur de la Bic. Et il m’a dit que le chef de l’Etat voulait justement nous voir à ce sujet avant son départ vers le Portugal » a-t-il précisé. Le ministre Mourad l’aurait même appelé à son bureau pour lui dire que si la Bic venait à perdre le procès, les Comores risqueraient une dévaluation. « L’Etat avait les moyens de trouver un arrangement à l’amiable entre les deux parties, il ne l’a pas fait. Si l’affaire est parvenue à la justice, le droit doit être dit et nous l’avons fait » a encore dit M. Halifa, l’un des magistrats les plus respectés de la place. « L’arrêt que nous avons rendu a été motivé. Ce n’est pas la première décision judiciaire qui donne raison à Nicom. Je veux bien qu’on critique les motivations de l’arrêt, mais dire que nous avons été corrompus parce que tel avocat nous a appelé, ça tient pas débout » s’emporte M. Zaidou. Selon lui, chaque fois qu’une décision judiciaire ne plait pas au gouvernement il crie haro et procède à un coup de balai. « Le président Sambi a dit qu’il est au-dessus de la mêlée et la justice est indépendante, il n'en est rien en vérité » a-t-il dit. Avant ce 12 décembre, date à laquelle l’arrêt de la cour d’appel a été rendu, les juges Halifa et Zaidou auraient été menacés de licenciement si la condamnation de la Bic était confirmée. « On a la liste de vos conversations téléphoniques avec Mzimba » leur aurait-on dit.
Pour rappel, dans son discours d’hier, le chef de l’Etat avait qualifié certains juges (nommément cités) d’être des « mercenaires » et de travailler contre les intérêts de la nation. Il s’agit de Ali Ahamada, de Halifa Ben Mohamed, de Zaidou,…



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Sambi accuse certains juges de complicié avec Shémir Kamoula

Posté le 15.12.2007 par inoussa
« Je ne comprends pas que des juges aient eu des contacts réguliers avec le patron de Nicom, Shémir Kamoula. C’est suspect et j’ai de fortes présomptions. Je viens de lire le rapport qui m’a été adressé par la Direction nationale de la sécurité du territoire (DNST); il est accablant. Des juges et des avocats ont été placés sur écoutes téléphoniques. Leurs entretiens avec Kamoula, sont louches. J’ai voulu vous en avertir pour que demain, on ne fasse aucun reproche si j’ai décidé de sévir ». Cette déclaration du président Sambi, hier sur les ondes de la radio nationale, aussitôt après son retour à Moroni, continue de nourrir les commentaires. Pour certains, de son passage à Paris, le chef de l’Etat aurait été vertement sermonné après l’arrêt de la Cour d’appel qui condamne la BIC à payer la somme de 3,8 milliards à la société Nicom (Voir notre précédente dépêche).
Cet arrêt n’est pas du goût du gouvernement de l’Union, particulièrement du ministre de la Justice Mourad Said Ibrahim, qui avait pris et cause pour la BIC. Rappelons qu’il y a trois mois, le président du tribunal de première instance de Moroni et le procureur général, respectivement Papa Ahamada Djaé et M. Abdoussalami, ont été suspectés de complicité avec M. Shémir Kamoula et limogés. Mais, voilà que leurs successeurs viennent, à leur tour, de confirmer la même décision. Pour le chef de l’Etat, il ne fait l’ombre d’aucun doute qu’ils sont, eux aussi, corrompus. S’achemine-t-on vers un second de balai au palais de justice ?
Corruption des juges ? Quand c’est le chef de l’Etat qui le dit et ce, de façon aussi solennelle, il doit y avoir de bonnes raisons. Il cite un rapport qui lui a été remis par la police. En tout cas, la justice n’est pas aussi parfaite aux Comores pour l’élever au-dessus de tout soupçon. Alors, qu’adviendra-t-il maintenant ? Va-t-on annuler l’arrêt de la cour sous prétexte que l’instance qui l’a rendu a été corrompue ? Et comment ? Pourquoi la justice, qu’on accuse d’être à la botte du pouvoir dans l’affaire des hydrocarbures serait-elle devenue, subitement, libre et indépendante ? Pourquoi cette justice, qu’on accuse d’être à la botte du pouvoir dans l’affaire des hydrocarbures serait-elle devenue, subitement, libre et indépendante ? Autant de questions que se pose l’homme de la rue qui a du mal à comprendre les dessous de cette affaire.

Vent de panique jeudi à Mutsamudu

Posté le 15.12.2007 par inoussa
Tout a commencé enfin de matinée, lorsqu’un gendarme de la FGA est ramené d’urgence au service des urgences de l’Hôpital Hombo. Les rumeurs les plus folles ont fait le tour de la capitale de l’île. Certains véhicules de transport en commun auraient hésité à desservir Mutsamudu. Ce n’est que vers la fin de la journée que l’on a appris par les canaux officiels que le soldat s’est blessé alors qu’il tripotait son arme en pleine faction. La balle sortie accidentellement du canon aurait rendu ses doigts irrécupérables. Il s’en est sorti avec les cinq doigts de la main droite amputés. Aussitôt ce dossier clos, un autre alimente les rumeurs : la FGA répand que le patrouilleur de l’Union africaine a quitté Moroni à destination des eaux anjouanaises. C’est l’alerte rouge dans les camps de Hombo, Mirontsy, Sangani et même Domoni. Plus une souris ne circulait dans les ruelles pourtant très animées de ces villes. La nuit était longue pour les citadins. Vendredi matin, la panique s’est fondue entre la pénombre de la nuit et le crépuscule du ciel chargé à bloc par les pluies du Kashkazi. Même le soleil jouait ses caprices en pervertissant bon nombre d’écoliers à sécher les cours matinaux de la dernière journée avant le week-end. « Ce qui est anormal ailleurs, est tout à fait normal ici » me dit toujours mon ami Nobateine.

Kamal Ali Yahoudha

Des irakiens dans un kwassa kwassa pour Mayotte

Posté le 15.12.2007 par inoussa
Le quotidien mahorais Flash-Infos du 12 décembre fait état de l’interception, le 10 décembre à 15h, d’une embarcation transportant 45 passagers d’origine comorienne. « Des Irakiens se trouvaient parmi les passagers » selon nos confrères qui concluent qu’une instruction serait secrètement ouverte par la préfecture de Mayotte. Ces Irakiens auraient subi un interrogatoire et gardés toujours à Mayotte.

Le ministre Ping en visite à Moroni

Posté le 15.12.2007 par inoussa
Le ministre gabonais des Affaires étrangères, de la Coopération et de la Francophonie, M. jean Ping, vient d’effectuer une visite de vingt-quatre heures à Moroni. Il a été porteur d’un message du président Omar Bongo Odimba à son homologue comorien, Ahmed Abdallah Sambi. Cette visite, qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre Moroni et Libreville. Selon le chef de la diplomatie gabonaise, il n’y a rien de surprenant si un frère rend visite à un autre frère.

Une histoire à dormir débout à Mohéli

Posté le 13.12.2007 par inoussa
Drôle d’histoire. Elle se passe, tenez-vous bien, à Mohéli. Marcelo Precali est un jeune garçon de 15 ans, né d’un couple italo-comorien. Depuis deux ans, il a versé dans la drogue. A plusieurs reprises, ses parents ont tenté de le récupérer à travers de nombreuses cures de désintoxication. Rien n’y fait. Ils ont décidé de recourir à la médecine traditionnelle et de consulter un marabout. Pour désenvoûter le jeune Presli (puisqu’il s’agirait bien de cela, selon eux), le sorcier a ramassé des excréments d’âne (madzi ya poundra) et autres défécations, le tout mélangé avec des herbes sauvages, puis chauffés à haute température. Le jeune garçon, recouvert d’un linge et ligoté, est ensuite livré à un bain de désenvoutement. Le marabout entame une litanie de prières. Le jeune Precali n’en peut plus ; il ne résiste pas à une chaleur aussi suffocante, lance des hurlements et demande à être sorti de cet enfer. Le sorcier dit au père de l’enfant, présent sur les lieux, que c’était un bon signe. « C’est la preuve que les mauvais génies commencent à le quitter » a-t-il dit. Quand, au bout de trente minutes, on lui enleva le linge, on a retrouvé le corps inanimé du jeune Precali. Dans la pénombre, alors que les voisins ont commencé à affluer sur les lieux, le sorcier en a profité pour s’échapper. Le procureur a décidé de porter l’affaire devant le tribunal. Les gendarmes lancés à la recherche du marabout hésitent de l'interpeller. Ils craignent d’être ensorcelés par le vieil homme dont les represailles sont reputées foudroyantes.

BIC-Nicom: la Cour d'appel confirme sa condamnation

Posté le 13.12.2007 par inoussa
La Cour d’appel vient de confirmer la condamnation de la Banque pour l’industrie et le commerce-Comores) à payer à son client, la société Nicom, la bagatelle de 3,8 milliards au titre des dommages et intérêts subis par ce dernier après la fermeture de ses comptes et lignes de crédit depuis 2005. C’est la cinquième fois consécutive que le tribunal de Moroni statue sur cette affaire et M. Shémir Kamoula, le patron de Nicom, sort toujours gagnant. Selon le quotidien la Gazette des Comores de ce jeudi 13 décembre, « cet arrêt de la cour d’appel met fin à la négociation entamée le mois dernier sous les auspices de la Banque centrale des Comores ». Cette affaire a longtemps agité le microcosme local et le ministre de la Justice, Mourad Said Ibrahim, a été souvent accusé d’avoir pris partie en faveur de la BIC. C’est lui qui serait, dit-on, à l’origine de l’emprisonnement de M. Kamoula, aujourd’hui en tôle pour fraude fiscale. C’est donc du fond de sa cellule qu’il a appris l’arrêt de la Cour d’appel. Certains y voient la preuve de l’indépendance de la justice comorienne. On parle d’une éventuelle démission du Garde des Sceaux. Vrai ou faux ?

Abouloihabi recu par le maire Jean-Claude gaudin

Posté le 13.12.2007 par inoussa
Le président de l’île autonome de Ngazidja, Mohamed Abdouloihabi, poursuit sa visite en France. Il a été reçu le mercredi 12 décembre à l’Hôtel de ville de Marseille. M. Jean-Claude Gaudin, le maire, a salué la victoire éclatante de M. Abdouloihabi en juin dernier et lui a assuré de son indéfectible soutien. M. Gaudin a ensuite fait part de son intention de mettre à la disposition de l’Union des Comores un immeuble de 300 m2 pour l’ouverture d’un Consulat comorien à Marseille. Un bâtiment mitoyen sera, lui, dédié aux manifestations culturelles de la communauté comorienne de la cité phocéenne. Ce geste fort amical est chaleureusement accueilli par les Comoriens de Marseille qui attendent maintenant que les autorités de Moroni fassent le reste. L’ouverture d’un consulat a toujours été la première revendication de cette diaspora, jusqu’ici contrainte d’effectuer le déplacement de Paris pour l’établissement du moindre papier administratif.

Un débat sur la crise anjouanaise

Posté le 13.12.2007 par inoussa
Le mercredi 12 décembre, j’ai été l’invité du site Kweli pour répondre aux questions des internautes sur les enjeux de la crise anjouanaise. Je publie ici l’intégralité de ce débat. Vous pouvez toujours réagir et enrichir la discussion.


La fin de l'année 2007 approche, un discours est évidement à l'horizon, pensez vous que le président Sambi va encore promettre un autre calendrier de débarquement ?

Je ne suis pas dans les secrets du président Sambi, mais la dernière décision de l’Union africaine de proroger les sanctions contre Anjouan aura, au moins, appris au chef de l’Etat à être moins péremptoire. Jusqu’ici, il a trop promis sur cette crise. Et ses déclarations menaçantes font aujourd’hui sourire. Il doit avoir mis de l’eau dans son vin. Une chose est sûre : les conclusions de la dernière réunion du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA l’ont profondément déçu. Il s’en est ouvert à ses proches. Pour autant, le dossier comorien est toujours, jusqu’à preuve du contraire, confié à l’UA qui vient, elle de proroger les sanctions jusqu’au 26 janvier. Donc, on attend. Si, Sambi a décidé de faire prévaloir notre souveraineté sur ce dossier en procédant à un débarquement militaire, il ne va pas tout de même prendre le risque d’annoncer une date dans son discours de nouvel an. Ceci étant dit, je ne crois pas qu’il faille s’attendre à un nouveau calendrier.

Le président Sambi aurait-il choisi de garder les 13 millions de salaire mensuel et les nombreux chèques-cadeaux plutôt que prendre des risques qui pourraient lui être fatals ?

Je pense que l’option militaire, quelle quoi soit son issue, ne remettrait pas en cause le mandat du président Sambi qui court jusqu’en 2010. Il gardera aussi bien son salaire que les autres avantages liés à ses fonctions. La vraie question est de savoir si, en tergiversant ainsi comme on le dit, il ne pense pas plutôt à l’après-mandat.

La situation qui prévaut aux Comores, ainsi que les futurs évènements, notamment la possibilité d'une discussion tripartite des présidents des îles, pourrait-elle pousser Sambi à la sortie ?

Je ne crois pas qu’un dialogue tripartite ou une conférence nationale sur les institutions comme on le réclame ici, puisse déboucher sur le départ du président Sambi. C’est improbable. Pour le premier cas (dialogue tripartite), les présidents des îles pourraient tenter de le dépouiller d’un certain nombre de ses prérogatives et de réduire la fonction présidentielle à sa potion congrue. Sambi serait donc là juste pour inaugurer les chrysanthèmes. Dans le deuxième cas, au contraire, on pourrait revenir à un Etat centralisé, du moins à un Etat fort. Tout le monde ne veut plus de ce système à quatre exécutifs, à la fois trop complexe et budgétivore.

Elbacq: Les partis politiques ont pris une position contre le débarquement, mais au fond, c'est une position prise à l'encontre du chef de l'État. Comment expliquez-vous cette position, est-ce que les partis politiques font la distinction entre la défense des intérêts de la nation et celle des partis ou des hommes politiques ?

Les partis politiques se plaignent d’avoir été écartés par le président Sambi dans la recherche d’une solution à la crise anjouanaise. Il en est de même pour la société civile et l’assemblée de l’Union. Ce sont pourtant des acteurs clés de la scène nationale. Aujourd’hui, chacun de ces acteurs nationaux essaie de se positionner et d’émettre ses propositions de sortie de crise. Sauf que les propositions de l’opposition sont jugées irrecevables comme la mise en place d’un Etat-major conjoint AND-FGA. En tout cas, il y a dans tout ça, des arrière-pensées politiques, c’est sûr. Aux Comores, hier comme aujourd’hui, on n’agit jamais en toute innocence !

ALI Mohamed: Croyez-vous en un débarquement militaire que ça soit de l'AND ou de l'Union Africaine ?

A mon humble avis, l'Union Africaine ne va pas procéder à une intervention militaire à Anjouan. Pour en arriver jusqu'à une telle décision, il faut passer par un certain nombre de procédures, les unes plus compliquées que les autres. Il faut un consensus général au niveau de l’UA. Il faut aussi que, par exemple, les parlements de chaque pays se prononcent, etc…..Et ce n’est pas gagné. Quant au débarquement de l'AND, c’est possible. Mais, la vraie question est de savoir si notre armée a vraiment les moyens de gagner cette guerre.

Pseudo 78: Pensez-vous que l'Etat comorien jugera les séparatistes ?

Un jour ou l'autre, l'Etat comorien fouillera dans les poubelles de son histoire. Le séparatisme a fait beaucoup de tort à notre pays pour laisser les auteurs de cette trahison dormir tranquillement jusqu'à la fin de leurs jours. Si aujourd'hui, ils bénéficient d'une certaine impunité, il n'est pas sûr que les régimes qui suivront les laisseront en paix. De par le monde, des exemples ne manquent pas.

Ali: Quel rôle jouent les journalistes comoriens dans ce conflit interne ?

Je crois que les journalistes ont toujours été à la pointe du combat contre le séparatisme. Mohamed Boudouri, journaliste et correspondant d’Al-watwan à Anjouan, a eu du maille à partir avec les séparatistes parce qu’il n’a eu de cesse de dénoncer ce mouvement. D’ailleurs, les journalistes comoriens lui ont décerné un prix pour cet engagement contre le séparatisme. Il a été certes menacé mais, à aucun moment il n’a cédé aux sirènes des séparatistes. Aujourd’hui, quand je lis les articles d’Al-watwan sur la crise à Anjouan, on constate un certain engagement contre les rebelles de Bacar. On tombe souvent sur des articles particulièrement durs contre Caambi, Mjamaw..

Chat modéré par Djamal M'SA ALI
Mercredi 12 décembre 2007 à 15 h 00 (heure de Paris)

Abdouloihabi ne rencontrera pas Kadhafi

Posté le 12.12.2007 par inoussa
Selon des sources dignes de foi, le président de Ngazidja, en visite en France depuis le 10 décembre, ne rencontrera pas le Guide libyen comme il a été annoncé. Nous venons d'avoir la confirmation auprès de la Fédération des associations islamiques des Comores, d'Afrique et des Antilles. Il pourra cependant se contenter de sa rencontre ce soir, dans moins d'une heure, avec le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, qui lui remettra, à cette occasion, les clés d'un immeuble dédié à la communauté comorienne de la cité phocéenne.
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