Publié le 07/07/2009 à 15:22 par inoussa
Je voudrais, à travers ces quelques lignes, adresser mes sincères condoléances aux amis et connaissances qui ont perdu leurs proches dans le crash de l’A-310 de la compagnie Yemenia. A commencer par le directeur général du quotidien Al-watwan, Djaé Ahamada et son beau-frère Boina Boina Abdérémane. Je partage également ces moments très douloureux avec mon ami et confrère Ali Djaé, ancien directeur de l’Ortc. A tous et à toutes les familles éplorées, je leur témoigne ici ma plus grande sympathie et que Dieu réserve aux victimes les délices de son paradis.
Publié le 06/07/2009 à 13:23 par inoussa
AFP - 6 juillet: Des dizaines de personnes d'origine comorienne ont passé la nuit à l'aéroport de Roissy afin de dissuader leurs compatriotes de prendre le vol Yemenia à destinations des Comores, lundi matin, a-t-on appris auprès du collectif des associations et amis des Comores (CAAC).
"Aucun Comorien n'a été enregistré", sur le vol qui a décollé lundi matin avec plusieurs autres passagers à bord, a affirmé à l'AFP Mustapha Abdou-Raouf, porte-parole du CAAC.
"Nous étions là depuis dimanche soir et lorsque les voyageurs sont arrivés ce matin pour s'enregistrer, nous avons expliqué calmement et paisiblement qu'ils ne devaient pas prendre le vol Yemenia", a expliqué M. Abdou-Raouf. "Nous continuerons jusqu'à ce qu'il y ait une déclaration de Yemenia ou des autorités comoriennes annonçant la fin de la desserte des Comores par la compagnie Yemenia", a-t-il ajouté.
"Pour nous, c'était très important de faire cela au lendemain de la manifestation", a conclut M. Abdou-Raouf.
Dimanche, 5.000 personnes de la communauté comorienne ont manifesté à Paris en hommage aux victimes du crash de l'A310 de Yemenia, demandant l'arrêt des vols de cette compagnie vers les Comores.
Soixante-six ressortissants français se trouvaient à bord de l'Airbus A310 qui s'est abîmé en mer dans la nuit du 29 au 30 juin, avec au total 153 occupants. Seule une adolescente a survécu.
Publié le 06/07/2009 à 12:56 par inoussa
Dakar, 2 juil (APS) - Les ressortissants comoriens établis au Sénégal, ‘’attristés et peinés’’ par le crash de l’Airbus A310-300 de la compagnie Yemenia, ont appelé, jeudi à Dakar, ’’les bonnes volontés africaines et sénégalaises en particulier’’ à soutenir leurs étudiants ayant perdu des proches lors de ce drame.
Survenu dans la nuit de lundi à mardi au large des Îles Comores, l’accident d’avion a fait 152 morts. Ce sont en majorité des Comoriens établis en France qui se rendaient chez eux. La seule rescapée du crash, âgée de 14 ans, a été rapatriée jeudi matin à Paris.
‘’Je lance un appel solennel à tous les Africains, les Sénégalais en particulier, qu’ils soient psychologue, médecin, professeur ou autre professionnel qui soient en mesure d’apporter quelque chose à nos étudiants pour nous venir en aide afin de pouvoir surmonter la douleur’’, a indiqué Nadjime-Dine Youssouf Mbechezi.
Le président de la communauté comorienne a indiqué qu’il a été informé tardivement dans la nuit du drame. ‘’J’ai immédiatement mis sur pied une cellule de crise avec pour objectif d’apporter un soutien moral aux familles des victimes’’, a dit M. Mbechezi, dans un entretien avec l’APS.
La cellule est initiée également dans le but de recueillir des fonds pour venir en aide à ces étudiants affectés par la disparition de proches. ‘’En ces moments difficiles, il est beaucoup plus conseillé d’avoir des psychologues pour les accompagner et leur remonter plus ou moins le moral’’, a-t-il estimé.
Douze personnes sur près de 700 Comoriens établis au Sénégal ont perdu des parents proches, soit une mère, un père, des frères ou des sœurs dans ce crash de l’airbus yéménite, a-t-il révélé, estimant que ‘’ce n’est pas facile et on ne peut pas oublier du jour au lendemain’’.
‘’Venons en aide à ceux-là qui ont perdu des proches, essayons de les accompagner, de leur faire comprendre que la mort est une fatalité quel que soit le reproche qu’on peut faire à l’égard et de la compagnie yéménite’’, a-t-il souligné.
Selon lui, cet accident est ’’la conséquence logique’’ de certaines négligences accumulées et constatées de part et d’autre. ‘’C’est depuis fort longtemps que la diaspora comorienne en France a manifesté son mécontentement des mauvaises conditions auxqeulles elle était soumise par cette compagnie’’, a-t-il dit.
Nadjime-Dine Youssouf Mbechezi a notamment sollicité auprès des directeurs d’école, d’institut de formation et d’université ‘’encore plus d’indulgence’’ en faveur de ses compatriotes directement ou indirectement touchés.
‘’En cette période d’examens, a-t-il souhaité, si jamais ils ne sont pas en mesure de s’acquitter de leurs frais de scolarité, de leur laisser une marge de manœuvre pour composer’’.
Il a, à cette occasion, remercié ces chefs d’établissement du soutien dont ils ‘’ont toujours fait montre’’ à l’égard des étudiants de son pays depuis qu’ils sont au Sénégal.
La communauté comorienne établie au Sénégal organise une prière mortuaire à la mosquée de la Gueule-Tapée, vendredi. Le même office sera répété samedi à 17 heures pour les disparus de ce drame.
Publié le 02/07/2009 à 14:46 par inoussa
Comme tous les Comoriens du monde, la communauté Comorienne des Etats-Unis est bouleversée par cet événement tragique qui vient de secouer notre pays.
En cette sombre période de l’histoire de notre pays où des familles entières sont décimées par cet accident, les Comoriens et amis des Comores vivants aux Etats-Unis partagent avec les familles éprouvées la douleur engendrée par la perte « des nôtres ».
Nous nous rassemblons ce Samedi 4 Juillet dans la région de Washington DC pour une prière collective à la mémoire de nos chers disparus. Qu’Allah les pardonne tous et les guide vers le chemin du paradis.
Nous tenons ici à remercier à vive voix l’administration Américaine pour avoir entendu notre appel, notre cri de cœur, en envoyant ces importants moyens humains et matériels pour participer à la recherche des nos frères et sœurs.
Rachadi Abdallah,
Senior Portfolio Manager
Publié le 02/07/2009 à 08:50 par inoussa
Il ne devra plus attendre longtemps. Bahia Bakari est arrivée jeudi matin, peu après 8 heures à à l'aéroport du Bourget, à Paris, à bord de l'avion du secrétaire d'État à la Coopération Alain Joyandet. "Les médecins considèrent qu'il n'y a pas de problème pour la rapatrier", a déclaré l'émissaire du gouvernement français peu avant le décollage, mercredi soir. "L'avion a été sécurisé et partiellement médicalisé", a-t-il ajouté, précisant que Bahia Bakari serait hospitalisée à son arrivée jeudi matin à Paris. Alain Joyandet, qui a pu s'entretenir avec la jeune fille, a relayé quelques-unes de ses premières confessions. "Elle raconte ce qui lui est arrivé par morceaux car évidemment elle a été choquée", a-t-il confié mercredi soir sur RTL.
"Après 12 heures passées dans l'eau, elle a fait signe à un bateau"
"Elle dit qu'à un moment donné des consignes ont été données aux passagers pour s'attacher. Elle dit qu'ensuite, elle aurait ressenti un peu comme de l'électricité, c'est le terme qu'elle a employé", a-t-il relaté. "Et ensuite, très vite, elle s'est retrouvée dans l'eau, agrippée à un morceau de l'avion.
Le Point
Publié le 02/07/2009 à 08:29 par inoussa
L’unique survivante de l’Airbus A-310 de Yémenia, qui a été éjectée de l’avion, souffre d’une fracture de la clavicule et de brûlures au genou.
Le père de Bahia Bakari, la jeune fille de 13 ans, unique rescapée retrouvée après le crash de l'Airbus A310 de la compagnie Yemenia au large des Comores dans la nuit de lundi à mardi, a expliqué mercredi 1er juillet à l'AFP que sa fille souffrait d'une fracture de la clavicule et de brûlures au genou. L'adolescente avait été retrouvée en hypothermie, après avoir passé quelque 12 heures dans l'eau.
Kassim Bakari, s'est dit "abasourdi" en apprenant la nouvelles. L'adolescente, qui a téléphoné à son père à deux reprises depuis la catastrophe lui a demandé "'papa, tu viens quand ?'", "je lui ai dit "je vais venir à la première occasion" quand elle sera rapatriée en France", a affirmé Kassim Bakari.
Il a ajouté avoir trouvé sa fille "très forte".
Le Nouvelobs
Publié le 02/07/2009 à 08:17 par inoussa
La compagnie Yemenia, dont l'Airbus A310 s'est abimé près des côtes comoriennes hier, a annoncé aujourd'hui qu'elle verserait 20 000 EUR de compensation pour les familles de chaque victime, soit l'ensemble de passagers et de l'équipage. " Nous allons payer un premier versement de 20 000 EUR pour les familles de chaque victime de l'accident " a informé le président de la compagnie, Abdel Khaleq al-Qadi, sans préciser la date du paiement de cette indemnisation. Parmi les 153 passagers à bord, une adolescente de 14 ans, Bahia Bakari, est la seule survivante connue pour l'heure. J.DLR. 01/07/2009
(Source: www.elle.fr)
Publié le 02/07/2009 à 08:15 par inoussa
Alors que la polémique enfle sur la question des responsabilités après le crash, mardi, du vol de l'Airbus A310 de Yemenia en mer près des Comores, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a répondu, mercredi 1er juillet, aux critiques du vice-président des Comores. Ce dernier a reproché à Paris de ne pas avoir informé Moroni de l'état de l'Airbus.
"Tout le monde le savait aux Comores, tout le monde le savait", a martelé Bernard Kouchner à quelques journalistes, peu après son arrivée au Sénégal, pour une visite consacrée à l'action culturelle de la France à l'étranger.
"L'avion a été interdit de vol dans notre pays, tout le monde le savait, hélas", a-t-il ajouté. Peu après l'accident, la France a rapidement pointé du doigt les "défauts" de l'avion de la compagnie yéménite, qui était interdit en France depuis 2007.
"Nous aurions aimé que les Français nous informent de toute irrégularité ou tout problème avec cet avion", a déclaré le vice-président Idi Nadhoim dans une interview en anglais à la chaîne France 24.
Publié le 01/07/2009 à 15:51 par inoussa
Le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet a démenti aujourd'hui, sur la radio France Info, qu'un deuxième rescapé du crash de l'Airbus A310 de la compagnie Yemenia ait été retrouvé.
«Je veux démentir cette information (...) C'est une fausse information», a déclaré le secrétaire d'Etat, qui se trouve à Moroni pour aider à la coordination des secours avec les autorités comoriennes. Il y a «une seule rescapée et pas deux», a-t-il dit.
Des sources hospitalières ont indiqué mercredi que les responsables de l'hôpital El Maarouf, le principal de Moroni, avaient été placés en alerte pour recevoir un nouveau rescapé de l'accident, en plus de la jeune Bahia Bakari, 13 ans, retrouvée vivante mardi.
Publié le 01/07/2009 à 12:39 par inoussa
Le principal hôpital de Moroni a reçu des instructions pour se préparer à recevoir un nouveau survivant. Une des boîtes noires doit par ailleurs être récupérée dans la journée.
Et si Baya Bakari n'était pas la seule survivante du crash de l'A310 de Yemenia Airways, mardi, au large des Comores ? D'après un médecin, le principal hôpital de Moroni aurait reçu des instructions pour se préparer à recevoir un nouveau rescapé. «Il semble qu'un autre enfant ait été récupéré vivant en début de matinée. On n'a aucun détail sur lui parce qu'on ne l'a pas encore vu», a-t-il ajouté laissant entendre que ce rescapé est toujours entre les mains des sauveteurs.
Un autre médecin de l'hôpital El Maarouf a confirmé cette information sous le couvert de l'anonymat. «Si on retrouve un survivant aujourd'hui, c'est qu'il était vivant hier. Les recherches n'ont sans doute pas été menées comme il se devait», a-t-il déploré.
Les opérations de recherche d'éventuels survivants ont repris mercredi matin, après avoir été interrompues la veille, à cause de la nuit et de mauvaises conditions météo. Quant aux opérations de récupération de la boîte noire, elles doivent commencer dans la journée. «Le signal de la boîte noire a été localisé hier (mardi) à 16h30, heure locale (15h30 à Paris) par une patrouille aérienne à 40 km des côtes de Grande Comore», a annoncé mercredi Alain Joyandet, secrétaire d'Etat à la Coopération, sur place. Une information confirmée peu après par Dominique Bussereau. Le secrétaire d'Etat chargé des Transports n'a toutefois pas précisé de quel type il s'agissait, l'enregistreur des données en vol (DFR) ou l'enregistrement des conversation en cockpit (CVR).
Source: Le Figaro