Publié le 14/07/2009 à 11:14 par inoussa
Y a-t-il des sous-fonctionnaires aux Comores, c’est-à-dire des agents de l’Etat qui méritent moins de considération que d’autres ? L’on est en droit de se poser cette question après le paiement de deux mois de salaires aux enseignants, et la promesse d’un troisième mois à la fin des examens. Pendant ce temps, les autres fonctionnaires sont priés de serrer la ceinture.
L’on sait que ce versement de deux mois de salaires n’aurait pas été possible si l’intersyndical des enseignants de l’éducation n’avait pas menacé de boycotter les examens de fin d’année. Alors, deux autres questions se posent : où l’Etat a-t-il pu trouver, en un laps de temps aussi court, tout cet argent pour apurer ces arriérés de salaires ? Faut-il que les fonctionnaires se mettent chaque fois en grève pour percevoir ce qui devrait être leur dû ?
Pour rappel, les agents de l’Etat ont entamé, le 1er juillet, leur huitième mois d’arriérés de salaires. Huit mois, cela parait invraisemblable pour certains, mais c’est la triste réalité. Dans la presse nationale, l’on s’est maintes fois posé la question de savoir où vont les recettes de l’Etat. Les tentatives d’explication données par-ci par-là sont assez confuses pour permettre une lecture claire de la gestion des finances publiques.
En tout cas, le constat est là : le fonctionnaire comorien se meurt. Et le chef de l’Etat ne manque aucune occasion pour tirer sur lui. « Non seulement il ne nous paie pas et nous mourrons, mais, en plus, il nous insulte. Il insulte des cadavres debout » dit un agent du ministère de la Santé. Sambi a toujours critiqué « cette fonction publique pléthorique » sans jamais oser donner un coup de pied dans cette fourmilière et « dégraisser le mammouth ». Dans ce cas, le gouvernement ne doit s’en prendre qu’à lui-même.
Publié le 14/07/2009 à 10:13 par inoussa
Une délégation de haut niveau composée de la Force d’intervention de la République Unie de Tanzanie, de l’Union des Comores, de la République Française, de la République du Yémen, de la compagnie aérienne Yémen Airways et de Blake Emergency Services, s’est réunie à Dar Es Salaam le 9 juillet 2009 à 19H30 pour discuter de questions liées à la récupération et au rapatriement des corps supposés être ceux du crash du vol 626 de la compagnie aérienne Yemenia et qui, entrainés par le courant marin, ont été localisés sur l’île de Mafia, en Tanzanie.
La délégation de l’Union des Comores était conduite par SEM Idi Nadhoim. Le Lt Général S. Shimbo, le Chef d’Etat Major des Forces de défenses tanzaniennes conduisait la Force d’intervention Tanzanienne. Le Yémen était représenté par S.E.M Abdullah Nasr Mothna, l’Ambassadeur du Yémen en Tanzanie. La délégation française était conduite par S.E.M Jacques Champagne de Labriole, l’Ambassadeur de France en Tanzanie. La délégation de la compagnie aérienne Yemenia était conduite par Abdulwali Said Hashem et la compagnie d’assurance Blake Insurance était conduite par John Fulton. Le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale de la République Unie de Tanzanie, l’Honorable Bernard K. Bernard K. Membe (MP) a présidé la réunion.
Le Gouvernement de la République Unie de Tanzanie a exprimé ses condoléances et sa sympathie aux autorités comoriennes, françaises et yéménites et aux familles endeuillées suite à la tragédie survenue aux Comores le 30 juin 2009 et a assuré toutes les parties de sa disponibilité à soutenir la récupération, l’identification et le rapatriement des corps des défunts.
Le Gouvernement comorien a pour sa part, exprimé sa satisfaction et sa gratitude au Gouvernement tanzanien pour avoir mobilisé les ressources humaines et matérielles requises en vue de retrouver les corps localisés sur son territoire.
Il a été convenu que les experts comoriens, yéménites et français seront intégrés à la Force d’intervention tanzanienne mise en place, pour faciliter la récupération, l’identification et le rapatriement des corps.
La délégation comorienne a exprimé son souhait de rapatrier aux Comores, dans les meilleurs délais possibles, les 16 corps retrouvés, afin de permettre aux familles endeuillées de procéder aux (démarches) arrangements liés à leur enterrement.
La délégation tanzanienne a expliqué que la législation tanzanienne exige que toute personne retrouvée morte sur le territoire tanzanien soit identifiée avant d’être enterré. Ce processus inclut l’établissement de la cause du décès avant la délivrance d’un certificat de décès. Alors qu’il y a une très forte présomption que les corps retrouvés sont ceux du vol 626 de la compagnie Yemenia, il s’avère nécessaire de procéder à des tests d’ADN, pour établir, avec certitude, l’identité et la cause du décès, afin d’éviter tout problème juridique dans le futur.
La partie française a aussi souligné la nécessité d’identifier les corps avant leur rapatriement aux Comores. A cette fin, les autorités françaises avaient déjà prélevé les échantillons d’ADN des membres des familles des 66 victimes françaises de la tragédie.
A la suite de discussions intenses relatives à la récupération, l’identification et le rapatriement des corps, les parties ont convenus de ce qui suit :
• Le Gouvernement tanzanien s’engage à fournir aux Comores toute la documentation nécessaire relative aux lois qui régissent le traitement de dépouilles en Tanzanie.
• la partie comorienne se conforme à la loi tanzanienne et accepte que l’on procède à l’identification des corps sur le sol tanzanien avant que les restes humains ne soient rapatriés aux Comores.
• La compagnie Blake Emergency Services s’engage à couvrir le frais et les dépenses liés à la récupération et à la préservation des corps ainsi qu’aux analyses d’ADN et au rapatriement des restes humains des défunts, en vue de leur enterrement.
• Une réunion sera organisée le 10 juillet 2009 pour permettre aux experts de discuter de tous les aspects juridiques, médicaux et techniques liés à l’identification et à l’établissement de la cause des décès.
Fait à Dar Es Salaam, en Tanzanie, le 9 juillet 2009
Publié le 12/07/2009 à 09:46 par inoussa
Le premier ministre a annoncé qu'un avion acheminera lundi deux cents membres des familles endeuillées près des lieux du crash de l'A310 de la compagnie Yemenia.
Dans l'aéroport de Moroni, quelques Comoriens brandissent des pancartes «Merci à la France pour son aide» sur le passage de François Fillon. En trois heures, le premier ministre a fait assaut de compassion et largement dédramatisé la tension entre les Comores et la France, ravivée par le crash de l'A310 qui a fait 152 victimes dont 86 comoriennes et 85 français. Entretien avec le président comorien, prière avec les familles des victimes, rencontre avec les sauveteurs et promesse de rétablir une desserte aérienne entre Paris et Moroni… Venu présenter les «condoléances de la France» alors qu'il a achevait une tournée dans l'océan indien, François Fillon a su trouver les mots et les gestes pour apaiser le deuil des Comoriens.
A son arrivée à Moroni, le premier ministre s'est rendu au palais présidentiel où il s'est entretenu pendant une demi heure avec Ahmed Sambi. Les deux hommes ont ensuite fait le point sur les opérations en cours avec les sauveteurs. Vingt-cinq corps de passagers de l'A310 ont été retrouvés. A l'issue de cette rencontre, le président comorien a remercié «la France pour son appui» et demandé à son hôte de «renforcer» le dispositif d'intervention pour repêcher les boîtes noires de l'avion. Fillon s'est « confiant » depuis qu'un signal des balises a été détecté le 5 juillet.
Le président Sambi a aussi souhaité l'aide de Paris pour «lutter contre le désenclavement aérien des Comores». Depuis la catastrophe aérienne, Moroni est pratiquement coupé du monde. Ahmed Sambi est apparu tout sourire au côté de François Fillon. Une surprise quand on sait que le numéro un comorien ne cesse de s'en prendre à la France. Vendredi, il a mis un bémol à ses critiques. Il a seulement évoqué d'une demi-phrase le contentieux historique avec Mayotte, séparée des Comores depuis 1974. «C'est vrai qu'on a un désaccord historique à cause de Mayotte mais cela ne doit pas empêcher le réchauffement de nos relations», a-t-il tempéré.
La médaille du courage pour le sauveur de Bahia
François Fillon a ensuite remis la médaille du courage à Libouna Matrafi, un pêcheur de 43 ans, qui a sauvé l'unique survivante du crash. Véritable héros national, Libouna a raconté comment il a sauvé Bahia, 12 ans, une adolescente franco-comorienne secourue après être restée douze heures durant accrochée à des débris. «Quand nous avons trouvé la jeune fille, elle était sur un morceau de contreplaqué. J'ai nagé 30 mètres pour la rejoindre car elle était trop fatiguée pour nager», a-t-il raconté sobrement. Libouna, qui a eu des nouvelles de Bahia toujours hospitalisée à Paris, rêve aujourd'hui de la revoir.
Le premier ministre a achevé son escale à Moroni par une prière avec une trentaine de familles de victimes à la résidence de l'ambassadeur de France. Un imam et un nonce ont célébré ce moment de recueillement. François Fillon s'est entretenu avec des Comoriens qui lui ont demandé de «tout faire pour retrouver les corps et surtout les boîtes afin de savoir ce qui s'est passé», lui a dit Saïd Ali, qui a perdu sa sœur et trois neveux. Lors d'un point presse, le premier ministre a annoncé qu'un avion de la compagnie Blueline acheminera lundi aux Comores, depuis Paris et Marseille, deux cents membres de familles endeuillées près des lieux de la catastrophe aérienne. Le premier ministre a aussi promis aux autorités comoriennes que la France allait «examiner» les possibilités d'améliorer la desserte de l'archipel après la suspension des vols de la Yemenia.
Source: Le Figaro
Publié le 12/07/2009 à 09:46 par inoussa
Le premier ministre a annoncé qu'un avion acheminera lundi deux cents membres des familles endeuillées près des lieux du crash de l'A310 de la compagnie Yemenia.
Dans l'aéroport de Moroni, quelques Comoriens brandissent des pancartes «Merci à la France pour son aide» sur le passage de François Fillon. En trois heures, le premier ministre a fait assaut de compassion et largement dédramatisé la tension entre les Comores et la France, ravivée par le crash de l'A310 qui a fait 152 victimes dont 86 comoriennes et 85 français. Entretien avec le président comorien, prière avec les familles des victimes, rencontre avec les sauveteurs et promesse de rétablir une desserte aérienne entre Paris et Moroni… Venu présenter les «condoléances de la France» alors qu'il a achevait une tournée dans l'océan indien, François Fillon a su trouver les mots et les gestes pour apaiser le deuil des Comoriens.
A son arrivée à Moroni, le premier ministre s'est rendu au palais présidentiel où il s'est entretenu pendant une demi heure avec Ahmed Sambi. Les deux hommes ont ensuite fait le point sur les opérations en cours avec les sauveteurs. Vingt-cinq corps de passagers de l'A310 ont été retrouvés. A l'issue de cette rencontre, le président comorien a remercié «la France pour son appui» et demandé à son hôte de «renforcer» le dispositif d'intervention pour repêcher les boîtes noires de l'avion. Fillon s'est « confiant » depuis qu'un signal des balises a été détecté le 5 juillet.
Le président Sambi a aussi souhaité l'aide de Paris pour «lutter contre le désenclavement aérien des Comores». Depuis la catastrophe aérienne, Moroni est pratiquement coupé du monde. Ahmed Sambi est apparu tout sourire au côté de François Fillon. Une surprise quand on sait que le numéro un comorien ne cesse de s'en prendre à la France. Vendredi, il a mis un bémol à ses critiques. Il a seulement évoqué d'une demi-phrase le contentieux historique avec Mayotte, séparée des Comores depuis 1974. «C'est vrai qu'on a un désaccord historique à cause de Mayotte mais cela ne doit pas empêcher le réchauffement de nos relations», a-t-il tempéré.
La médaille du courage pour le sauveur de Bahia
François Fillon a ensuite remis la médaille du courage à Libouna Matrafi, un pêcheur de 43 ans, qui a sauvé l'unique survivante du crash. Véritable héros national, Libouna a raconté comment il a sauvé Bahia, 12 ans, une adolescente franco-comorienne secourue après être restée douze heures durant accrochée à des débris. «Quand nous avons trouvé la jeune fille, elle était sur un morceau de contreplaqué. J'ai nagé 30 mètres pour la rejoindre car elle était trop fatiguée pour nager», a-t-il raconté sobrement. Libouna, qui a eu des nouvelles de Bahia toujours hospitalisée à Paris, rêve aujourd'hui de la revoir.
Le premier ministre a achevé son escale à Moroni par une prière avec une trentaine de familles de victimes à la résidence de l'ambassadeur de France. Un imam et un nonce ont célébré ce moment de recueillement. François Fillon s'est entretenu avec des Comoriens qui lui ont demandé de «tout faire pour retrouver les corps et surtout les boîtes afin de savoir ce qui s'est passé», lui a dit Saïd Ali, qui a perdu sa sœur et trois neveux. Lors d'un point presse, le premier ministre a annoncé qu'un avion de la compagnie Blueline acheminera lundi aux Comores, depuis Paris et Marseille, deux cents membres de familles endeuillées près des lieux de la catastrophe aérienne. Le premier ministre a aussi promis aux autorités comoriennes que la France allait «examiner» les possibilités d'améliorer la desserte de l'archipel après la suspension des vols de la Yemenia.
Source: Le Figaro
Publié le 11/07/2009 à 11:18 par inoussa
Selon la dernière édition du quotidien saoudien Al-Yom, un diplomate français en poste à Riad a reconnu que des soldats français et israeliens manoeuvraient dans la zone, mais leurs opérations se seraient achevées vingt-quatre heures avant le crash de l’A-310 de la compagnie Yemenia. Nous publions ici un article de RFO-Mayotte, reprenant les informations de Al-Sahrq Al-Awsat, le journal qui a lancé la polémique.
Le quotidien saoudien installé à Londres, Al-Sharq Al-Awsat, avance que l’Airbus A310 de la Yemenia n’aurait pas été victime d’un crash mais aurait été abattu par un missile de la marine française dont l’un des navires était présent dans la zone maritime comorienne.
La source citée par le journal est unique et assez vague ; il s’agirait d’un "fonctionnaire comorien". Selon cette même source, au moment du drame, les forces navales françaises manœuvraient dans la zone.
Un missile tiré depuis un bâtiment maritime aurait ainsi atteint l’avion par accident et la marine française aurait ensuite "écarté" les secours non-français.
Enfin, cette source expliquerait qu’un sous-marin français aurait déjà localisé l’avion mais empêcherait son accès. Dimanche, l’agence américaine Associated Press prétendait quant à elle que la boîte noire de l’Airbus aurait été détectée par un sous-marin français.
Dans leur édition du 04 et 05 juillet les quotidiens yéménites, Yemen Post et Yemen Observer avaient repris l’information publiée par Al-Sharq Al-Awsat. Le Journal de l’île de la Réunion dans son édition du 07 juillet l’avait également évoquée avec plus de circonspection.
L’Arabie Saoudite et le Yémen détiennent la compagnie Yéménia, propriétaire de l’Airbus qui s’est abîmé au large des Comores, à parts égales.
Publié le 10/07/2009 à 15:08 par inoussa
Les déclarations et autres communiqués contradictoires du Cosep (Centre des opérations de secours) ont achevé de convaincre les Comoriens que l’attente d’éventuels corps ou rescapés du crash de l’A-310 sera encore longue, très longue, trop longue.
A peine a-t-on entendu que des pêcheurs ont découvert des boyaux flottant à la surface de la mer, à Djomani, et alors que ces restes de chair étaient entrain d’être acheminés à Moroni pour les analyses nécessaires, voilà que le Cosep sort un communiqué pour annoncer que « des corps sont retrouvés » et que d’autres allaient être encore découverts dans les jours suivants.
Non seulement l’information, parce que insuffisamment vérifiée, s’est révélée fausse, mais certains se demandent encore s’il y avait nécessité d’annoncer à une population déjà sous le choc, qu’on avait découvert des corps déchiquetés au risque d’en remettre une couche et d’attiser des douleurs encore immenses. Le débat reste ouvert.
Je pense que le Cosep doit se garder de verser dans le sensationnel. A force de vouloir se lancer dans une course à l’information, il risque de saper le travail formidable qu’il a abattu durant toute cette période et, surtout, de rendre un très mauvais service aux familles des victimes.
Publié le 09/07/2009 à 14:44 par inoussa
Maman, donne-moi la main pour la dernière traversée. Je veux te sentir, encore et encore contre moi, maman.
Dis-moi, maman, est-ce fini ? Ne reverrai-je plus jamais le béton de ma cité, là bas, en France ? Ne reverrai-je plus jamais les chemins de pierres du village de papy, là-bas aux Comores ? Dis-moi, maman, est-ce vraiment fini ?
Dis-moi, maman : en septembre, dans ma classe, qui prendra la place, côté fenêtre, pour regarder d’un oeil les avions qui passent au dessus de l’école en pensant très fort à son papy du bled ? Qui lira le deuxième paragraphe du livre de français et qui posera la troisième question à l’écrivain qui va venir ? Qui échangera ses cartes Pokemon avec Karim et Jordan ? Qui jouera à la marelle avec Shérazzade et Céline ? Qui te fabriquera des drôles de cadeaux pour la fête des mères et qui écrira à papa des poèmes penchés pour la fête des pères ? Mais tout cela n’a aucune importance puisque nous ne serons plus là, toi et moi, maman.
Moi, je voulais juste traverser la terre pour aller voir mon papy ! Et maintenant, je ne reverrai plus jamais défiler l’hiver, le printemps, l’automne et l’été ! Je ne demandais rien d’autre que voir mon papy des Comores.
Passants, quand passera le mistral, dites lui de souffler, de souffler fort, très fort, qu’il travers les mers, qu’il enjambes collines et montagnes, qu’il s’arrête un instant, qu’il se glisse dans les bureaux de nos bourreaux, ceux qui nous ont précipité dans le ventre de l’Océan Indien et qu’il leur dise, sans aucune colère, que je n’avais que dix ans et que je voulais juste aller voir mon papy des Comores. Et qu’il leur précise aussi et surtout que nous sommes des hommes !
Maman, couvre-moi de ton châle, chante-moi les berceuses de ton enfance, raconte-moi les contes et légendes des îles de la Lune, caresse ma joue pour que je m’endorme. Oui, je veux dormir, maman, mais je ne veux pas qu’on nous oublie!
Marseille, le 2 juillet 2009
* Salim Hatubou est écrivain franco-comorien, grandi à Marseille. A écrit des romans, des contes, des albums pour enfants (parus aux éditions Albin Michel, l’Harmattan, Flies France…). Il axe son œuvre autour de la Mémoire.
Publié le 09/07/2009 à 13:51 par inoussa
Il semble que l'information selon laquelle des restes de corps humains auraient été repêchés à Djomani n'est pas fondée, malgré le communiqué publié à cet effet par la Cellule de crise. Ces restes seraient ceux d'une baleine déchiquetée, à en croire les dernières informations qui nous sont parvenues.
Publié le 09/07/2009 à 11:52 par inoussa
DERNIERE MINUTE. Selon des informations concordantes, émanant notamment du Cosep, on aurait retrouvé des corps déchiquetés dans la zone de Djomani (Boudé), qui pourraient être ceux de certains passagers de l'appareil A-310 de Yemenia qui s'est abimé en mer la semaine dernière. Ces restes de corps seraient en train d'être analysés à l'hôpital El-Maarouf de Moroni.
Publié le 07/07/2009 à 17:02 par inoussa
A tous les amis blogeurs….
Un individu qui se fait passer pour HAKIM ALI SAID écrit sur les blogs de l’actualité comorienne en utilisant l’identité du célèbre journaliste.
Je connais personnellement le journaliste et son professionnalisme, sa rigueur dans le travail journalistique, son objectivité.
Pour l’avoir contacté, je sais que ce n’est pas lui qui écrit les articles qui incrimine le gouvernement SAAMBI et je sais que le journaliste HAKIME ALI SAID n’écrit jamais sur les blogs, son contrat de travail lui impose une exclusivité à son employeur.
A tous les amis blogeurs, je vous demande de ne plus publier les articles signés du nom du journaliste, c’est discréditer un confrère et c’est aussi permettre à des gens qui n’ont pas le courage de signer leurs écrits de voir leurs discours lus par le plus grand nombre
Salam
Ibrahim Youssouf