Le journaliste Amad Mdahoma n’est plus
Posté le 05.02.2008 par inoussa
C’est un grand nom du journalisme comorien qui s’en est allé hier lundi 4 février. Amad Mdahoma, une de ces belles plumes qui ont marqué le journal Al-watwan s’est éteint à l’âge de 48 ans à l’hôpital El-maarouf des suites d’une longue maladie. Ses obsèques ont eu lieu hier vers 21 heures dans sa ville natale de Mitsoudjé en présence de nombreux cadres et journalistes, mais aussi de plusieurs officiels de l’Union dont le ministre en charge de la communication.
Directeur de publication d’Al-watwan de 1999 à 2005, Amad a accompagné les premiers pas de l’hebdomadaire, traversé le temps avec lui et vécu les hauts et les bas du journal. Il est l’un des rares journalistes (avec Hassane Madjuwani) à n’avoir jamais quitté Al-watwan malgré les nombreuses offres sonnantes et trébuchantes qui lui ont été faites par les régimes successifs. Amad est, pour moi, une des références du journalisme comorien pour sa parfaite maîtrise des arcanes du métier, son don d’anticipation et sa grande lucidité. C’est lui qui, ce mois de septembre 1999, a signé mon acte de recrutement en qualité de journaliste à Al-watwan. Il m’avait auparavant permis d’être le correspondant permanent du même journal à Antanannarivo, parallèlement à mes études de sociologie à l’université d’Ankatso. Il était alors rédacteur en chef. Jeune collégien, j’étais toujours fasciné par la plume talentueuse d’Amad….Avec lui, nos relations avaient dépassé le simple cadre de la profession. Il n’était pas seulement un confrère, mais surtout un grand frère. Pour me familiariser davantage avec ce métier auquel je n’étais pas forcément destiné de par ma formation universitaire, il m’a décroché en 2001 un stage de perfectionnement au Caire (Egypte), puis prêté des bouquins sur l’écriture et la déontologie.
Correspondant de l’agence Matera et de Korail de l’Océan indien aux Comores, Amad fait partie, pour rappel, de la première promotion du département/journalisme de l’ENES (Ecole nationale d’enseignement supérieur) de Mvouni. Nous profitons de cette occasion pour présenter nos condoléances les plus attristées à sa femme et à ses enfants. Que la terre lui soit légère, Amin !
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:: Les commentaires des internautes
Que la terre lui soit legère
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bil le 05.02.2008
Un Grand homme s'en est allé. Prions pour que l'eterenel lui pardonne ses pechés et l'accuille dans son paradis eternel.
je me rappelle moi aussi, très jeune, je lisais les articles de Mdoihoma et je demandais tout le temps à mon frère inoussa la significtation de ses nombreux mots et expressions. Mes condoléances les plus attristées à son épouse et à ses enfants et à toute la famille de la presse comorienne.
mes condoleance
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abdouloihab le 05.02.2008
je voulais juste envoyer mes condoleances à sa famille sa femme ses enfanats ainsi qu à al presse.qu allah le pardonne et l ouvre les portes de paradis amen
sincères condoléances
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harinahari le 05.02.2008
c'est avec beaucoup de tristesse que j'apprend la mort d'Ahamadi Mdahomapour moi même s'il a toujours servi les régimes ;mais il a su aussiaméliorer le journalcôté forme ,et quand on voyait Al-watwan ,il n'avait pas grand chose à envier aux grands journaux de la région ;le fond ,c'est autre chose que Dieu accepte son âme au Paradis;mes condoléances les plus attristés au monde journlistique et à sa famille.
Lien vers mon blogsincères condoléances
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harinahari le 05.02.2008
c'est avec beaucoup de tristesse que j'apprend la mort d'Ahamadi Mdahomapour moi même s'il a toujours servi les régimes ;mais il a su aussiaméliorer le journalcôté forme ,et quand on voyait Al-watwan ,il n'avait pas grand chose à envier aux grands journaux de la région ;le fond ,c'est autre chose que Dieu accepte son âme au Paradis;mes condoléances les plus attristés au monde journlistique et à sa famille.
Lien vers mon blogQue Dieu lui accorde sa bénédiction
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A.A.M le 05.02.2008
La mort d'Amad Mdahoma m'a accablé parce qu'il était parmi les rares cadres comoriens qui avaient une conscience professionnelle dans leur métier. Amad Mdahoma était très humble, intègre et amoureux de son métier. Il a représenté la promotion des journalistes qui ont fait leurs études à l'ENES de Mvouni. Pendant que ses collègues cherchaient à aller au Maroc, au Sénégal ou même en France, Amad lui a poursuivi avec brio ses études journalistiques à Mvouni. Dans son métier à Al-Watwan il a usé d'une honnêteté extraordinaire. Tous ses collègues journalistes ont été tentés par la carrière politique. Lui a résisté aux multiples demandes qui ont voulu l'entrainer dans le monde impitoyable politico-politicien. Il était dans la première équipe d'Al-Watwan et y a demeuré jusqu'à sa mort. Amad tu nous a quitté mais saches que tu as marqué l'histoire du journalisme dans ton pauvre pays, lequel fait l'objet de plusieurs soubresauts. Tu nous a laissé dans un séparatisme montant et le pays va crescendo dans la dérive. Le journalisme régresse aux Comores. Tu étais parmi ceux qui ont lutter pour la liberté d'expression. Que Dieu t'accorde une liberté absolue au Paradis. Amin
que Dieu lui accorde le paradi
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maoulida le 06.02.2008
nous sommes à Dieu,c'est vers Lui que nous nous retournons.Je presente mes condoleances à sa famille en generale et la presse comorienne en particulier
Lien vers mon blogQue Dieu te protège
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karidoudja le 06.02.2008
je presente mes vives condoleance à la famille et proche de Ahmad Mdahoma. Que Dieu le répose en paix amen.
condoléances à la famille
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A.OMAR AWADI le 08.02.2008
si mes souvenirs sont bons, c'est ce jeune homme plein d'ambition, de rigueur, de passion et d'enthousiasme qui venait chez moi, à nanterre revoir les archives d'al'watan,lors de sa formation à Paris dans les années 80, pour fignoler la pertinence de la compétence en vue.tel que je le connais, il a du faire des petits dans le métier! que dieu le protège' kalu ina lilah wa ina ilahi radjiune'
Tu vas nous manquer
Posté par
poundjal le 12.02.2008
Tout d'abord, respect à l'Homme.Que dieu l'agrée et lui pardonne.
L'âme d'un journal c'est la plume et Amad Mdahoma a su par son style, nous faire aimer Al-Watan malgrè des conditions pas toujours faciles.
Puissent ces collegues, assumer "l'heritage".
Tu vas nous manquer
Posté par
poundjal le 12.02.2008
Tout d'abord, respect à l'Homme.Que dieu l'agrée et lui pardonne.
L'âme d'un journal c'est la plume et Amad Mdahoma a su par son style, nous faire aimer Al-Watan malgrè des conditions pas toujours faciles.
Puissent ces collegues, assumer "l'heritage".