Un reporter empêché de prendre l'avion vers Anjouan
Posté le 02.02.2008 par inoussa
Ibrahim Youssouf, reporter-photographe à RFO-Mayotte et Al-watwan, a été interdit de prendre l’avion, ce matin, pour Anjouan. C’est, encore une fois, le patron de la Direction nationale de la sûreté du territoire, M. Abou Achirafi, qui l’en a empêché. Aucune note officielle n’interdit pourtant les voyages de la presse sur Anjouan. Pourtant, c’est la seconde fois que des journalistes sont empêchés de se rendre sur l’île.
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absurde
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said mdahoma le 02.02.2008
c est normal que abo achraf arrete les journaliste de se rendre a Anjouan car ils sont tous des separatiste
L'Afrique à sng et à feu (Tchad)
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Mbelizi le 02.02.2008
Décidément ce qui s'est passé au Kenya se répète au Tchad. Les rebelles sont rentrées à Ndjaména et la terreur règne au sein des civils pris en sandwiches. La présidence tchadienne est encerclée par ces fous , lesquels veulent destituer Idrisse Débi. ce dernier a destitué Oussein Habré en 1996. Aujourd'hui c'est tour. Les journalistes en place à Ndjaména redoutent le même scénario qu'au Kenya. Pauvr e Afrique.......
L\'Afrique à Sang et à feu (Tchad)
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Mbelizi le 02.02.2008
Décidément ce qui s'est passé au Kenya se répète au Tchad. Les rebelles sont rentrées à Ndjaména et la terreur règne au sein des civils pris en sandwiches. La présidence tchadienne est encerclée par ces fous , lesquels veulent destituer Idrisse Débi. ce dernier a destitué Oussein Habré en 1996. Aujourd'hui c'est tour. Les journalistes en place à Ndjaména redoutent le même scénario qu'au Kenya. Pauvr e Afrique.......
Mefiez-vous journaliste adapté
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Karidoudja le 03.02.2008
Normalement Le directeur Abou a raison de contrôlé les soient disant journaliste car effectivement ces derniers profitent l'occasion pour semer des troubles à l'ordre public. Ces journalistes adaptés peuvent conduire le pays dans l'impasse. A célà, nous disons bravo à la DNST pour le travail accomplit.
Nous solicitons par ailleurs que des enquêtes soient mener à leurs égards afin de determiner la part de responsabilité de chacun d'eux. Je dirais aussi à nos journalistes adaptés de savoir qu'il y a ce qu'on appel "DELIT DE PRESSE". Il ne faut pas oublié ce qui est arrivé à votre confrère KAKA.
A vous journaliste de Djabal
Posté par
karidoudja le 03.02.2008
J'attire l'attention à la station Djabal TV. Soyez sure que vous serait aussi empeché de vous rendre à Anjouan. Juste pour le but de proteger les comoriens. Tout le monde vient de constater que votre station oeuvre en faveur de MOHAMED Bacar. Il suffit d'être fou pour ne pas comprendre. Je vous rappelle à l'ordre car on sait où vous avez appris le metier et vos confrères savent aussi. D'ailleurs, c'est la raison que votre façon de livrer les info n'inquiète personne. Le grand problème est que vos collegues ne vous fassent pas les remarques "Yé zikorenda mdru mnaharamu matso mahuhuru"
Idriss Déby dans les collimateurs
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Koko le 03.02.2008
Qui règne par les armes péri par les armes. En 1990, le jeune Idriss Déby renverse le fameux Cénabrey et s'installe illégalement au pouvoir au Tchad jusqu'en 1996, date à laquelle il a été élu à la magistrature suprême de l'Etat Tchadien. Le président Tchadien est du genre à ne pas céder aux pressions de l'ancien colonisateur. Il l'a prouvé à plusieurs reprises mais la plus récente humiliation de la France sur l'affaire de l'Arc de Zoé, ces pseudo-humanitaires qui ont voulu enlever les enfants tchadiens pour les amener en France pour des buts mercantiles. Il ne fait même pas deux mois et le président Tchadien paie son bras de fer avec la mère patrie. Les rebelles ont investi la capitale Ndjamena et veulent liquider Déby et s'emparer du pouvoir. Pauvre afrique. Décidement ce pays est maudit. Tous les maux s'abattent sur ce berceau de l'humanité comme si Dieu veut châtier cette terre de la misère. Tous les pays sont touchés par des guerres tribales et ethniques. Du Rwanda au centre-Afrique, du Zaire au congo brazza, de la cote d'Ivoire au Zimbabwe en passant par le Kenya, on assiste à l'embrasement du Tchade. Le Tchade a essuyé déjà aux années 80 une guerre qui a marqué la mémoire collective. Goukouni odey et cenabrey. que dieu benisse L'Afrique. Amen
Il y a Jounaliste et "journaliste"
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ali le 04.02.2008
Les Gigi, Félix ou "Auber" Rachid n'ont rien de journalistes. Ce sont de simples "grande gueules" qui savent utiliser un microphone. A Djabal on confond toujours information, piblicité, propagande et publi-reportage. Lorque Félix ou Mmadi Moindjié reçoivent des VCD et des cassettes préparés par la RTA pour être diffusés sur Djabal, ce n'est pas de l'information, c'est de la propagande sur commande. Lorsqu'ils sont invités à Anjouan au frais de Mohamed Bacar, logés et nourris par sa bande, je regrette, mais ce n'est pas du journalisme. Il n' y a qu'à suivre leur façon de poser des questions aux gens pour comprendre: Pour eux ce qui compte c'est tout ce qui porte à polémique. Même l'arrivée de 5 dromadaires est un scoop utilisé pour tourner en dérision le pouvoir. Et puis ce qui est dangereux c'est qu'ils veulent montrer qu'à Anjouan, il n' y a pas de voix discordante et que tout Anjouan est derrière Mohamed Bacar. L'objectif étant de remonter les Wangazidja et d'aiguiser en eux des sentimets anti-anjouanais. C'est du synisme à l'état pur: Utiliser l'image d'un Mohamed Bacar arrogant et sûr de lui, contre les Anjouanais résidants à Ngazidja. Vous ne verrez jamais à Djabal, n'entendrez jamais sur Moroni FM, une personne résidant à Anjouan et citiquant le pouvoir de Mohamed Bacar. Djabal et Moroni FM diffusent des "informations" à sens unique, parlent de liberté de la presse et ont le culot de critiquer la TNC au de commencer à balayer d'abord devant leur propre porte.
Il y a Jounaliste et \
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ali le 04.02.2008
Les Gigi, Félix ou "Auber" Rachid n'ont rien de journalistes. Ce sont de simples "grande gueules" qui savent utiliser un microphone. A Djabal on confond toujours information, piblicité, propagande et publi-reportage. Lorque Félix ou Mmadi Moindjié reçoivent des VCD et des cassettes préparés par la RTA pour être diffusés sur Djabal, ce n'est pas de l'information, c'est de la propagande sur commande. Lorsqu'ils sont invités à Anjouan au frais de Mohamed Bacar, logés et nourris par sa bande, je regrette, mais ce n'est pas du journalisme. Il n' y a qu'à suivre leur façon de poser des questions aux gens pour comprendre: Pour eux ce qui compte c'est tout ce qui porte à polémique. Même l'arrivée de 5 dromadaires est un scoop utilisé pour tourner en dérision le pouvoir. Et puis ce qui est dangereux c'est qu'ils veulent montrer qu'à Anjouan, il n' y a pas de voix discordante et que tout Anjouan est derrière Mohamed Bacar. L'objectif étant de remonter les Wangazidja et d'aiguiser en eux des sentimets anti-anjouanais. C'est du synisme à l'état pur: Utiliser l'image d'un Mohamed Bacar arrogant et sûr de lui, contre les Anjouanais résidants à Ngazidja. Vous ne verrez jamais à Djabal, n'entendrez jamais sur Moroni FM, une personne résidant à Anjouan et citiquant le pouvoir de Mohamed Bacar. Djabal et Moroni FM diffusent des "informations" à sens unique, parlent de liberté de la presse et ont le culot de critiquer la TNC au lieu de commencer à balayer d'abord devant leur propre porte.