Une réunion ministérielle sur la crise anjouanaise le 28 janvier
Posté le 25.01.2008 par inoussa
Nous reprenons ici la dépêche de l'agence Apa news sur la mission de J. Fransco Madeira à Moroni. M. Inoussa est le correspondant de cette agence aux Comores.
APA-Moroni (Comores) L’Union africaine continue de travailler avec les autorités comoriennes pour trouver ensemble un règlement rapide à la crise séparatiste qui secoue l’île d’Anjouan, a déclaré jeudi en fin d’après-midi l’ambassadeur mozambicain J. Francesco Madeira, envoyé spécial du président de la Commission de l’UA sur la crise anjouanaise, à l’issue d’une rencontre avec le président comorien, M. Ahmed Abdallah Sambi.
Cette entrevue de M. Madeira avec le président Sambi intervient trois jours après la décision du Comité de paix et de sécurité (CPS) de l’UA de proroger de trente jours les sanctions précédemment imposées aux autorités anjouanaises, mais surtout à la veille d’une probable intervention de l’armée nationale sur l’île.
L’ambassadeur mozambicain, qui était porteur d’un message du président Alpha Oumar Konaré au chef de l’Etat comorien, a annoncé la tenue, le 28 janvier prochain à Addis-Abeba, d’une réunion ministérielle des pays de la région pour examiner les derniers développements de la situation à Anjouan.
A la question de savoir si l’UA allait se ranger, en cas d’une intervention militaire, derrière l’Etat comorien, Madeira a indiqué qu’il s’agissait bien d’une question de souveraineté. « Nous respectons et continuerons toujours de respecter les décisions du président Sambi. Les Comores sont un pays souverain », a-t-il déclaré.
Sur les nombreux déplacés qui fuient, par centaines, Anjouan vers les deux autres îles de l’archipel (Grande Comore et Mohéli), M. Madeira a profondément regretté cet exode massif, avant d’ajouter : « Ce sont les effets collatéraux des exactions de Mohamed Bacar (le chef séparatiste de l’île) ».
La population anjouanaise vit sous la terreur depuis près de deux semaines, selon des témoignages, les arrestations arbitraires des opposants au régime s’étant multipliées ces derniers jours.
Selon la Fédération comorienne des droits de l’homme (FCDH), plus d’une trentaine de femmes anjouanaises auraient été violées par la Force de gendarmerie d’Anjouan (FGA), la milice armée de Bacar.
Avant l’arrivée de cette délégation de l’UA à Moroni, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) avait dépêché, une journée plus tôt, un émissaire spécial, en l’occurrence le professeur André Salifou, auprès du colonel Bacar pour tenter une ultime médiation. Mais, tout indique que les autorités anjouanaises ont campé sur leurs positions.
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:: Les commentaires des internautes
une question de souveraineté
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zaidou le 25.01.2008
Le gouvernement a tout à fait le droit d'intervenir à Anjouan, comme le gouvernement français a le droit d'intervenir dans une banlieue pour reteblir l'ordre
Zero pointé pour l'UA
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mohamed Said le 25.01.2008
A mauvaise question mediocre reponse. Les medecins tout remede basé sur un diagnostic faux est dangereux que la maladie elle même qu'elle est censé remedier. En continuant de considerer que le seul peché de Mohamed et sa bande c'est d'avoir organisé des elections non reconnues et no equitables , nos chers diplomates de l'UA se trompe de diagnostic. Comment peuvent ils continuer à occulter que Mohamed Bacar et les siens sont coupables de crimes contre les populations de l'êmle d'Anjouan. Pourquoi nos envoyés speciaux ne prennet pas la peine de se renseigner sur les exactions du pouvoir de MB.? Pendant qu'ils font le ballet dans les sallons feutrés des residences et bureaux des responsables "rebelles " pour le dissuader d'organiser des "elections transparentes " des rafles et tortures sont perpetrées par des hommes sans foi ni loi. La strategie de la communauté internationale prend ainsi les chemins tortueux et nauseabonds des complices . oui Disons le franchement Ces lections reclamées a cor a cri par ces honorables emissaires ne sont en realité qu'une serpillere tendue sous les pieds de Mohamed Bacar pour essuyer les forfaits et crimes contre l'humanité . le peuple comorien ne doit pas accepter .
Silence : c'est la paix
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said le 25.01.2008
Mohamed Said a parfaitement raison, d'autant plus que Mjamawé a été clair là-dessus. (Il s'adressait à l'UA, car au moment de sa déclaration, sambi n'avait pas encore décidé d'envoyer l'AND).
Madi dans : Mayotte hebdo n° 358 du vendredi 23 novembre 2007
(voir aussi le site Mayotte hebdo : dossier du mois)
"Nous sommes prêts à la guerre maintenant. Pourquoi attendre ? Venez maintenant, nous sommes prêts. Plus ils attendront, plus le risque d'une guerre sale se pointera. Je veux une guerre propre, homme de rang contre homme de rang. Alors que s'ils attendent, si la rumeur devient incontrôlable, que se passera-t-il ? Les gens sur la liste des Comoriens qui ne peuvent pas quitter l'île sont en danger. Et je ne veux pas que des innocents soient tués. Des innocents qui ont comme seul tort d'être des proches de Sambi. Mais un rien peut créer l'étincelle. Nous sommes entrés dans un contexte de haine", insiste le ministre Abdou Madi.
Un peu plus loin il ajoute :
"Je préviens juste les ressortissants français qu'il faut qu'ils se préparent à nous accueillir. A accueillir des estropiés, des manchots…",
Lisez bien il demande aux ressortissants français de les accueillir.(il y a un point)puis d'accueillir les victimes.
Peut-être ils ont eu l'assurance que ces violences seront impunies.
linou Botsi
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OUA le 27.01.2008
Sambi est sous pression donc il doit choisir et faire son choix.......... soit il nous mene à la guerre soit il laisse sa place au Vice président Mohelien ............ autant avec les comoriens il peux se permettre de nous faire des discour , nous mentir et nous mener en bateau autant avec les partenaires etrangers, à commencer par la Tanzanie ça ne marchera pas , c'ets pas comme ça que ça se passe ...................
Sambi doit etre entrain de partir pour Addis et donc si tout roule comme il pense et avec le sinfos ke se blog nous donne, le debarquement aurant lieu à son retour car lé Bacar n'ont rie cedé à l'OIF et Sambi ne veux pas parlé à Bacar ........
je pense que si ce Sambi arreté de se prendre la tete et appel son frere d'ile Bacar et parle je pense kil trouveron un issu de secour touis les 2 ............. comment voulé vous faire la paix en tre 2 personnes ki ne sont jamais rencontré pour cette effet ... sambi di ke Bacar est un villageoi et ne veux pas accepté de negocié.... negocié cé pas se soumettre , negocié n'est pas un demi echec mais demi victoire ...... mais Sambi est trs mal entouré kil ne pourra pas faire face à l'ékipe Bacar car c'est lui ki lé a traité de voyou et ex-voleur et maintenant va le payé ......... lui kest ce kil fé ??? son intendant fé ce kil veux o hydrocarbure la caisse est vide ........... donc apré son mandat on aura aussi lé meme procé ............ linou botsi