L'affaire BIC/Nicom défraie toujours la chronique
Posté le 26.12.2007 par inoussa
Le vice-président Idi Nadhoim n’aurait pas participé, ce matin, au conseil des ministres, alors qu’il est bien présent à Moroni. On parle d’une crise au sommet de l’Etat ; une crise qui serait née de l’affaire BIC/Nicom. L’avocate de Nicom, Me Harimia Kassim, très proche du vice-président Nadhoim, vient d’être placée sous contrôle judiciaire. Et ses comptes bancaires seraient aujourd’hui sous surveillance. C’est justement après avoir inspecté le compte de l’avocate que le gouvernement aurait décidé d’engager une action judiciaire contre elle. Dans certains milieux de la capitale, Moroni, on dénonce ces pratiques du pouvoir qui consistent à « placer sur écoute des juges et à surveiller les comptes des avocats et notaires ». Cette affaire BIC/Nicom n’a pas encore fini de livrer tous ses secrets. On parle déjà (à prendre cette information avec des pincettes) d’une probable expulsion de la famille Kamoula. A suivre.
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l'information doit être precise
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elias le 26.12.2007
juste pour preciser qu'aucun juge à ma connaissance n'a fait l'objet d'écoute téléphonique ne confondons pas listes d'appels telephonique et écoute; l'examen d'un relevé téléphonique n'est pas illégal dès lors quue la police a des presomptions dans le cadre d'une enquête policière;
rumeurs et fondements
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zaid le 26.12.2007
Idi est celui qui a imposé M°Harimia comme avocat de l'état dûment finalisé par un contrat d'honoraires. A ce titre, c'est l'avocat qui mettait au point les divers contrats. Dans l'affaire qui lui crée des ennuis, il ne s'agirait pas du tout de l'affaire Nicom, mais plutôt du contrat passé entre l'état et une société malgache pour la location d'installations et la distribution des hydrocarbures. Elle est soupçonnée d'avoir conservé les versements de cette société. Inculpée, ne veut pas dire coupable à tous les coups. Une enquête judiciaire devrait avoir lieu, et si elle devait être emprisonnée, c'est uniquement un juge d'instruction qui a le pouvoir de prononcer le mandat de dépôt.
En ce qui concerne la vérification des appels, ils sont tout à fait normaux dans une enquête judiciaire et font partie des moyens de la police, ainsi d'ailleurs que la vérification des comptes bancaires. Reste à savoir si ceux ci ont bien été faits dans le cadre judiciaire ou dans le cadre de la sécurité de l'état.
En ce qui concerne les écoutes tyéléphoniques si elles avaient bien eu lieu, il faut savoir qu'elles ne sont pas reglementées aux Comores. Ainsi selon l'adage, tout ce qui n'est pas interdit est permis. C'est effectivement un problème de démocratie, et il serait temps que des textes soient soumis à l'assemblée et validée par une cour constitutionnelle
qui raconte la verité
Posté par
yabjunior le 26.12.2007
j'aimerai ajouter quelques mots a propos de cette histoire. on voit souvant dans les affaires judiciaires des manoeuvres pareils donc meditons un peu voir creuser jusqu'a connaitre la racine de ce placement sous contrôle judiciaire. je me pose une question le vice président Nadhoim, il été après le decret présidentiel? il n'a pas réagi maintenant il le fait parceque il s'agit de Me Harimia. mon cher Inoussa, y a un commentaire postée par Zaid qu'elle nous parle d'une autre affaire "l ne s'agirait pas du tout de l'affaire Nicom, mais plutôt du contrat passé entre l'état et une société malgache pour la location d'installations et la distribution des hydrocarbures. Elle est soupçonnée d'avoir conservé les versements de cette société." fait de citation. nous souhaitons que la lumiere soit faite.
Pas d'insultes SVP
Posté par
kmya le 27.12.2007
Je viens de découvrir ce blog grâce à un dossier que m'a fait suivre un ami.
je trouve que qu'il est bien car comme qui dirait, il permet d'avoir des nouvelles du pays.
En effet, de puis mayotte, il est impossible de capter la moindre émission provenant des îles voisines. Par ce biais, j'ai quelques bribes d'informations et en plus j'ai le commentaire de certaines personnes qui me paraissent fort intéressants car plein de bon sens et d'humour, ce qui ne gâche pas le discours, au contraire.
Le suis cependant déçu et choqué de voir avec quelle facilité certains se laissent aller à l'insulte, sous des prétextes futiles.
J'ai lu quelque part des insultes à l'endroit, entre autre, du président de l'Union.
Je n'arrive pas à comprendre comment on peut insulter son pays en s'attaquant de la façon la plus vulgaire, au premier de ceux qui le représente.
Attaquer les idées de A2S et même détester l'homme, c'est possible et c'est même le droit de chacun. Mais le "rentrer dans les vêtements" ou simplement lui manquer de respect, c'est intolérable.
N'oubliez pas que notre pays a un déficit d'image, y contribuer non seulement ne le grandira pas mais nous rabaisse en tant que auteur.
Merci d'exister et vive les Komores (4).
HALTE AUX MALVERSATIONS
Posté par
DAOUD le 27.12.2007
TOUS CES HOMMES POLITIQUES TRAFIQUENT CAR IL NE LEUR RESTE PLUS QUE 28 MOIS DE POUVOIR MME SAMBI FAIT SON COMMERCE ET M SAMBI PREPARE SA RETRAITE DE QUELQUES MILLIARDS FK LE V.P VEND TOUT GALAWA ET PORTS AVEC QUE RESTE T IL AUX ZAUTE VENDRE UNE DES JUGEMENTS DES APPUIS
HALTE AUX MALVERSATIONS
Posté par
DAOUD le 27.12.2007
TOUS CES HOMMES POLITIQUES TRAFIQUENT CAR IL NE LEUR RESTE PLUS QUE 28 MOIS DE POUVOIR MME SAMBI FAIT SON COMMERCE ET M SAMBI PREPARE SA RETRAITE DE QUELQUES MILLIARDS FK LE V.P VEND TOUT GALAWA ET PORTS AVEC QUE RESTE T IL AUX ZAUTE VENDRE UNE DES JUGEMENTS DES APPUIS
affaire bic nicom
Posté par
kouc le 03.01.2008
Quand la BNP affame les Comores par chantage
17 12 2007
repris de Bakchich.info:
Comores : la BNP et les indigènes
Néo-colonialisme | vendredi, 7 décembre 2007 | par Xavier Monnier
Lourdement condamnée par la justice comorienne la filiale de la BNP-Paribas, BIC-Comores, n’en a que faire et veut faire sa loi dans le petit archipel.
Le 6 novembre dernier, à 10h30 précises, les salariés du siège parisien de la vénérable et respectable banque BNP-Paribas ont eu la mauvaise surprise de voir débarquer des huissiers de justice du cabinet Manceau. En forme, ces gaillards se sont même permis de perturber les augustes travailleurs dans leur dur labeur en bloquant les comptes parisiens de la filiale comorienne de la banque, la BIC-Comores, détenue à 51 %. Un petit pécule, huit millions d’euros. Une paille par rapport aux pertes de l’établissement dans la crise des sub-primes mais, quand même, l’affaire est un peu douloureuse.
Politiquement dirions-nous, le débarquement des huissiers marque une nouvelle étape dans le rafraîchissement des relations entre BNP-Paribas et le petit archipel des Comores. A l’origine de la brouille l’on trouve (cf. Bakchich n°45, « BNP-Comores, les liaisons dangereuses ») un léger différent judiciaire entre une entreprise de cimenterie, la Nicom de l’homme d’affaires Shamir Kamoula, et la BIC-Comores. Poursuivi d’abord par la filiale de BNP-Paribas pour usage de faux-documents, le cimentier a décroché la relaxe au pénal pour défaut de preuves puis a fait condamner la BIC à titre de dommages et intérêts. Shamir Kamoula avait en effet flairé l’entourloupe puisque le conseil de la BIC n’était autre que le bon ami du principal rival de M. Kamoula sur le marché du ciment, un certain Eli Biqueri. Et, notent les défenseurs de la Nicom, sitôt l’ami Biqueri entré en relation commerciale avec la BIC, Shamir Kamoula a commencé à avoir des ennuis. Une malheureuse coïncidence, sans doute.
Une juge française, Stéphanie Lemoine, s’est chargée de prolonger les décisions de la justice comorienne. En l’occurrence, une amende de 5,6 millions d’euros que la BIC et son directeur général, Christian Gout rechignent à payer. Condamné à quatre mois de prison ferme aux Comores, l’ami Gout n’a, quant à lui, jamais remis les pieds sur le territoire depuis juin dernier. Officiellement pour raisons médicales.
De son côté, mauvaise joueuse, la BNP multiplie les mesures de rétorsion. Dès le mois de juin, elle a bloqué une lettre de crédit pour la commande trimestrielle de riz par la firme étatique Onicor, comme l’a précisée la Lettre de l’Océan Indien. Et, la BNP-Paribas a, un temps, retiré sa garantie financière aux autorités comoriennes. Bref : pénurie de riz et impossibilité de commercer avec l’étranger, telle était la punition infligée aux Comores par la banque. Une charmante attitude.
Il y a mieux encore. Un mois avant l’arrivée des huissiers à Paris le 4 octobre dernier, la BNP-Paribas se fend d’un courrier à l’attention du gouverneur de la Banque centrale des Comores, en vue d’une « médiation » dans « l’affaire Bic Nicom ». Bien sûr, elle fait profil bas. Et en tant que condamnée elle dicte ses « préalables à toute discussion ». À savoir : « l’abandon de toutes les procédures en cours contre la Bic et son directeur général ; renonciation par la partie adverse à toute prétention financière, y compris au franc symbolique ». Bonne fille, en contre-partie, la BNP daigne « procéder à la réouverture d’un compte au nom de la société Nicom ». Une vraie fleur faite par le condamné au plaignant, mais, précise la missive, cet « accord » reste bien évidemment « suspendu à la décision de relaxe de M. Christian Gout (NDR, le directeur de la Bic) ». En clair, le condamné demande à la justice comorienne de bien vouloir calmer les ardeurs du plaignant tout en posant ses conditions. Du côté de Moroni, le courrier a été fraîchement accueilli. « En gros, tempête un entrepreneur local, ils nous prennent pour des indigènes ». Bien résumé
Dernière minute : Fort impartial, le ministre de la Jutice comorienne a fait mettre en détention Shémir Kamoula, sans jugement et sans possibilité de voir son avocat depuis le 30 novembre dernier. Sans doute un hasard, l’appel final de la procédure BIC-Nicom a lieu demain….
qui se ressemble s'assemble
Posté par
Fahad le 05.01.2008
Depuis qlq jours Me larifou condamné à la Réunion pour non paiement des impots et émission de chèques sans provision est arrivé pour soutenir son confrère du village accusé de déturnement de fonds. Décidément notre justice est bien servie..... au Secours Sambi
L. FAhad
les voleures des comores
Posté par
mirontsi le 07.01.2008
juste pour dire au voleurrs decomores que la justice commence à inteérvenire dans le pay et on va remonté jousqua l'époque d'abdallah et vasesir les bien ce la raison que le fils d'abdallah vend les terains qui sont aproprie mais il von nous rendre compte c'est une de raison que nasufou ahamed abdallah il éssue les fesses de mohamed bacar ce honté tu es fini nasufou tu vas jamai rebondire pauvre type .