Publié le 02/09/2009 à 07:31 par inoussa
L’ambassadeur José F. Madeira, qui vient d’effectuer un séjour épuisant de quatre jours à Moroni, a tenté de désamorcer la crise qui oppose l’Union à l’île de Ngazidja autour de la tutelle de certains services administratifs dont la police et les préfectures. Malgré les fortes réticences des uns et des autres, le diplomate de l’Union africaine (Ua) dit avoir réussi à renouer le fil du dialogue, rompu il y a quelques mois, entre les diverses parties comoriennes. « Dès le retour du président Sambi (Ndlr : actuellement en voyage en Lybie), les discussions vont reprendre entre l’Union, les îles et l’opposition » assure-t-on au siège du Bureau de liaison de l’Ua.
Peu avant son départ en Ethiopie, hier mardi 1er septembre, l’ambassadeur mozambicain, José F. Madeira, a déclaré à Al-watwan que le gouvernement de l’Union était prêt à ouvrir des discussions avec les entités insulaires en vue de dissiper tous les malentendus qui subsistent sur l’interprétation de la nouvelle constitution. « Dès le retour du président Sambi (Ndlr : actuellement en voyage en Lybie), les pourparlers vont reprendre entre l’Union, les îles et l’opposition » assure-t-il.
Selon lui, la crise entre l’Etat central et les exécutifs insulaires durera aussi longtemps qu’il manquera un cadre de discussion et de négociations pour régler les points de litige. « Il faut qu’il y ait une concertation et que toute le monde se parle. Il y a un vrai déficit de dialogue » martèle-t-il. A en croire Madeira, ce dialogue est d’autant plus nécessaire que le président légifère aujourd’hui par ordonnances, en l’absence d’une assemblée nationale. « Les décisions doivent être consensuelles pour éviter encore d’autres crises » estime-t-il.
L’un des résultats de cette énième médiation de Madeira est l’engagement des uns et des autres à aller aux élections. « Les législatives constituent une étape importante du processus de normalisation de la situation politique aux Comores. Et la disponibilité des différentes parties à être présentes à ces élections est une très bonne chose » a dit le diplomate de l’Ua.
Seule ombre au tableau : le financement. Si l’Etat se dit prêt à débloquer sa part de 10% du budget global du scrutin, il reste encore à mobiliser les partenaires internationaux pour qu’ils assurent le reste du financement. Si l’on en croit toujours Madeira, la Ligue arabe, la France et l’Union européenne seraient disposées à mettre la main à la poche, mais elles exigent « un chronogramme et un budget détaillé de ces législatives ».
Il se pose actuellement la question de la représentation de l’opposition et des entités insulaires au sein de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). L’Union s’est engagée à « faire les concessions nécessaires » pour décanter le climat de méfiance qui entoure le scrutin. Et Mohamed Abdouloihabi aurait promis à l’ambassadeur de l’Ua de désigner ses délégués le plus tôt possible.
Au sujet de la sécurisation de ces élections, Addis-Abeba n’entend pas envoyer une énième Amisec. « Vous devez apprendre à travailler avec ce que vous avez, c’est-à-dire la police et l’armée nationale » nous a dit Madeira. Par contre, l’Ua dépêchera des observateurs civils pour veiller à la régularité du scrutin.
Mohamed Inoussa
in Al-watwan du 2 septembre 2009
Publié le 30/08/2009 à 13:16 par inoussa
« L’Etat, exigera des futurs transporteurs aériens des normes, des garanties de sécurité et des tarifs accessibles » a déclaré le Chef de l’Etat à la délégation de SOS Voyages
Le Chef de l’Etat s’est entretenu avec une délégation de SOS voyage, venue lui remettre un document et l’informer sur l’état d’avancement des démarches qu’elle a entreprises pour trouver une solution durable aux difficultés des transports aériens, notamment depuis l’accident de la Yemenia.
Les intervenants de la délégation ont assuré au Président de la République, que les manifestations des jeunes, en France et aux Comores, n’étaient pas destinées à discréditer les efforts du gouvernement comorien à qui la délégation reconnaît les efforts pour que la lumière soit faite sur cet accident.
La jeunesse, a déclaré un des intervenants ne partage pas la démarche des 27 partis qui exploitent ce drame national à des fins politiques : « c’est indigne d’en arriver là et nous nous désolidarisons d’eux » a poursuivi un autre intervenant.
Après avoir attentivement écouté les uns et les autres, le Chef de l’Etat a fait savoir qu’il y a une différence entre vouloir et pouvoir, mais que malgré cela, de gros efforts ont été consentis pour trouver une solution rapide et durable au problème des transports aériens.
Le Président SAMBI a ainsi expliqué : « J’ai contacté beaucoup de pays amis dont le Qatar, les Emirats Arabes Unis. D’autres pays ainsi que différents opérateurs, notamment Air Austral et Air Madagascar qui ont l’avantage d’opérer déjà aux Comores, ont émis le souhait de desservir la ligne Moroni-Paris, comme d’autres voudraient en plus assurer la desserte des lignes intérieures à l’instar de la compagnie Comores Aviation Internationale »
Il a également annoncé que le projet en gestation, de création d’une compagnie nationale de transports aériens est bien avancé et devrait voir le jour bientôt.
Le Chef de l’Etat a enfin fait savoir que l’Etat, qui reste ouvert à toutes les propositions, exigera des futurs opérateurs des normes internationales, des garanties de sécurité et des tarifs accessibles aux comoriens.
Publié le 29/08/2009 à 07:38 par inoussa
Le quotidien d'Etat Al-watwan vient d'avoir un nouveau patron: Pétan Mognihazi, jusqu'ici journaliste et conseiller du directeur général. Le président de la République a finalement signé le décret de nomination de notre confrère peu avant son départ en Lybie. Cette promotion de Mognihazi est acceullie favorablement au sein de la maison.
Publié le 29/08/2009 à 07:19 par inoussa
Une boîte noire de l'Airbus A310 de la Yemenia qui s'était abîmé le 30 juin près des Comores, faisant 152 morts, a été retrouvée, a annoncé, vendredi 28 août, la commission d'enquête comorienne. "L'enregistreur de paramètres (Flight Data Recorder, FDR) a été localisé. Les premières opérations de récupération ont débuté", affirme dans un communiqué le chef de la commission.
Un navire français spécialisé pour la recherche de boîtes noires avait débuté le 20 août ses recherches au large des Comores. La commission avait annoncé le 23 août avoir retrouvé des éléments de l'épave de l'appareil et les corps de six victimes. Les causes de ce crash d'un Airbus A-310 – auquel seule une adolescente de 13 ans, Bahia Bakari, a survécu – ne sont toujours pas connues.
L'état de l'avion, qui ne répondait pas aux normes de sécurité européennes, avait rapidement été avancé pour expliquer la catastrophe, mais cette thèse n'a pour l'instant pas été validée par l'enquête. Les passagers, qui arrivaient de France et se rendaient aux Comores, avaient changé d'avion et embarqué dans l'Airbus A-310 lors d'une escale à Sanaa. Composée d'enquêteurs comoriens, yéménites et français, la commission d'enquête sur l'accident est conduite par les autorités comoriennes, avec notamment le soutien technique du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA).
Le MONDE, avec l'AFP
Publié le 20/08/2009 à 16:07 par inoussa
Un navire équipé d'un robot télécommandé est arrivé jeudi dans la zone où s'est abîmé l'A310 de la Yemenia Airways, au large des Comores, a annoncé le ministère français des Affaires étrangères. Le bateau doit tenter de récupérer les boîtes noires de l'appareil.
Les enquêteurs yéménites et français présents à Moroni, auprès de leurs collègues comoriens devaient embarquer à bord du bateau affrété par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), a précisé le Quai d'Orsay lors d'un point de presse électronique. Le navire "sera utilisé pour rechercher les enregistreurs de vol et les remonter à la surface".
"Après une escale hier à Mayotte, le navire, retardé en raison de l'état de la mer, est arrivé sur zone aujourd'hui", selon le ministère. "Après la remontée des enregistreurs, les enquêteurs travailleront ensemble à extraire leur contenu dans les laboratoires spécialisés du BEA au Bourget".
Le vol IY626 de la Yemenia Airways s'est abîmé le 30 juin au large des Comores avec 153 personnes à bord, dont 66 Français. Seule une jeune fille de 12 ans a survécu.
Christine Robichon, ambassadrice chargée des relations avec les familles des victimes, s'est rendue à Sanaa dimanche et lundi dernier, où elle s'est entretenu avec les autorités yéménites.
AP
Publié le 20/08/2009 à 14:40 par inoussa
À la suite des récents évènements survenus aux Comores notamment l'arrestation arbitraire suivie d'emprisonnement de plusieurs membres de l'Exécutif de Ngazidja, la Communauté Comorienne de France, particulièrement celle qui réside en Île-de-France, s'est réunie, d'urgence, à La Courneuve, le 16 août 2009.
Après avoir constaté :
- Les manquements graves du Président Sambi à ses obligations constitutionnelles notamment son refus de convoquer le collège électoral pour renouveler les assemblées des îles et de l'Union, ce qui a eu pour conséquence de pénaliser le fonctionnement régulier des institutions,
- Ses violations répétées de la constitution de l'Union, des lois et règlements en vigueur, notamment son obstination à dépouiller l'Île Autonome de Ngazidja de toutes compétences y comprise celle de l'administration d'une police rurale et urbaine que lui octroie la constitution rénovée du 17 mai 2009 (article 9),
- Ses tentations croissantes à la dérive dictatoriale, le recours facile à l'intimidation et à la violence ;
La communauté comorienne de France a pris la mesure de la stratégie du Président Sambi d'entretenir le pays dans une situation conflictuelle permanente dans le but de se maintenir durablement au pouvoir.
Aussi, la communauté comorienne de France tient par la présente à exprimer ses vives préoccupations quant aux menaces qui pèsent désormais sur la paix sociale et l'unité nationale.
Elle exhorte la communauté internationale à réagir rapidement pour sauver les acquis de la réconciliation nationale aux Comores et elle entend entreprendre des démarches rapidement dans ce sens auprès de l’Union africaine et de l’organisation internationale de la Francophonie, garantes de l’application de l’Accord-cadre de Fomboni, du 17 février 2001.
Elle s'engage dans le cadre d'un Collectif pour la défense de la démocratie aux Comores à oeuvrer avec l'ensemble du peuple comorien et des forces vives de la Nation au respect du principe de la présidence tournante en mai 2010, au bénéfice de l'île de Mwali.
Fait à Paris, le 20 août 2009.
COLLECTIF POUR LA DEFENSE DE LA DEMOCRATIE AUX COMORES
Publié le 20/08/2009 à 07:48 par inoussa
En affirmant publiquement qu'il ignorait les arriérés de salaire accumulés par les fonctionnaires, notre Ayatollah vient de faire étalage de toute l'étendue de son incompétence et d'un sens inouï de l'amateurisme politique. Comment un Président de la République qui avait comme leitmotiv, la lutte contre la misère, peut-il à ce point se trouver déconnecté de la réalité. A quoi servent alors les conseils de ministres hebdomadaires si ce n'est pas pour évoquer les dossiers brulants du moment ? En tous cas, de deux choses l'une, soit notre Rais n'a pas les qualités requises pour assumer les obligations de sa charge soit, il nous ment.
En effet, à tous ceux qui auraient encore des doutes et qui nous accusent de commettre un crime de lèse-majesté lorsque nous évoquons les carences patentes ou l'inculture de notre président, ce dernier vient de nous prouver lui-même qu'il n'est pas du tout à la hauteur de la fonction. A maintes reprises, pour parler des ressources financières de l'Etat, Sambi a répété «C'est ce qu'on m'a dit». Cela témoigne non seulement de son manque de maîtrise des sujets relatifs au budget mais surtout, de la confiance toute relative qu'il nourrit à l'endroit des ministres des finances et du trésorier payeur général (TPG) qu'il a personnellement désignés. D'ailleurs, depuis qu'il est au pouvoir, il ne cesse de se plaindre d'être mal entouré et mal servi. Son problème est qu'il n'a jamais cherché à y remédier. A chaque remaniement ministériel et comme si de rien n'était, il touche le fond. Il nomme souvent à des départements stratégiques, des hommes qui n'ont aucune expérience des affaires publiques. A chaque fois, c'est la prime à la médiocrité. Aujourd'hui, pour être ministre aux Comores, il suffit d'arborer une longue barbe et d'avoir auparavant, fréquenté pendant quelques mois, les mosquées soudanaises, iraniennes ou égyptiennes. C'est le label Sambi.
Pour revenir à la situation économique du pays, il faut reconnaître que notre Président s'est retrouvé en flagrant délit de mensonges. Il n'a même pas l'honnêteté intellectuelle d'avouer qu'il est à court d'idées et qu'il n'a pas les moyens de sa politique. Il a passé son temps à parler de salaires qui ne seront d'ailleurs, jamais versés. L'étudiant en 1ère année d'économie pourra aisément expliquer à Sambi, au vice-président Dossar et aux 2 ministres chargés de l'économie et des finances que les rémunérations des fonctionnaires n'ont jamais contribué à développer un pays. Il faut bien au contraire, axer nos efforts sur la création de richesses et notamment, développer les secteurs du tourisme, de la pêche et de l'agriculture. Malheureusement, l'initiative de livrer des pans entiers de notre économie à ses amis arabes principalement au syrien BACHAR, n'est pas un gage de sérieux et d'efficacité. Tous les projets initiés par ce charognard des temps modernes, sont en berne et ne seront jamais achevés malgré les promesses sans cesse renouvelées.
Comme à son habitude lorsqu'il est acculé, le prophète Sambi utilise la foi et la religion pour nous endormir. Il nous promet de ne manger qu'un seul repas par jour en guise de compassion. Voilà la seule solution qu'il propose aux milliers de femmes et d'hommes qui peinent à joindre les deux bouts. Vous pouvez applaudir! Sambi nous prend vraiment pour des imbéciles. Je vous rappelle tout simplement que les frais de bouche, c'est à dire les crédits alloués par le trésor public pour nourrir notre seigneur bien-aimé, s'élèvent à 2 millions de francs comoriens par jour (4000€) soit, la modique somme de 60 millions par mois. Oui, vous n'avez pas rêvé, j'ai bien dit, 60 millions par mois. Contrairement à ce qu'il a affirmé, vous verrez que tous les soirs du Ramadan, les grands notables, les courtisans et les faux intellectuels en quête de reconnaissance ou de promotion, se précipiteront à Beit Salam pour écouter les «hadiths» et enfin s'empiffrer de «ntimbé» et d'autres réjouissances. Pendant ce temps, les comoriens d'en-bas eux, se contenteront d'un morceau de pain et d'une tasse de thé sans sucre. Vous pouvez remercier Sambi.
Je me rappelle de ce discours de campagne où notre président s'indignait de constater que certains comoriens ne pouvaient s'offrir un kilo de viande que le seul jour du Miradj (fête religieuse). Le constat est aujourd'hui plus alarmant car, plus de 3 années après son élection, ces mêmes comoriens et des milliers d'autres qui sont venus gonfler les rangs des déshérités et des laissés pour compte, vont passer un mois de Ramadan dans le dénuement le plus complet. Il fut un temps, les présidents en exercice faisaient du paiement des salaires en cette période sainte, une question d'honneur et de dignité. Peut-on alors parler d'honneur perdu ? Je vous laisse juges.
Enfin, devant la déliquescence qui se profile et la dégradation quasi constante de la situation économique de notre pays, nous appelons le peuple à une plus grande maturité politique seule capable de changer la donne. Les prochaines échéances électorales s'avèrent donc d'une importance capitale. En conséquence, les résultats en faveur d'une alternance, doivent être d'une ampleur telle que Sambi et ses courtisans n'aient d'autre choix que de partir. Les manœuvres d'intimidations amorcées à Ngazidja (remplacement des préfets) montrent que la fraude sera massive mais un grand espoir subsiste. Rien ne pourra s'opposer à la volonté du peuple à se débarrasser de Sambi et de ses charlatans.
Mohamed Ali
Publié le 19/08/2009 à 13:49 par inoussa
Les Etats-généraux de la presse ont débuté ce matin au Palais du peuple, à Moroni, en présence de tous les journalistes de la presse privée et publique, mais également d’une brochette de diplomates. Deux absences de taille : celle du ministre de l’Information de l’Union (parti à Anjouan pour le conseil des ministres hebdomadaire) et celle, aussi, du patron de l’Office de radio-télévision des Comores (Ortc). La journée d’aujourd’hui est consacrée à la présentation des diverses communications élaborées à cet effet ; ces communications portent notamment sur « L’état des lieux de la presse » (Aboubacar Mchangama), la « Convention collective des journalistes » (Ahmed Ali Amir), le code de l’information (Mohamed Boudouri). Demain, jeudi, les Etats-généraux se poursuivront avec les travaux en ateliers et l’adoption d’un livre vert de la presse nationale qui comportera les recommandations pertinentes de ces assises.
Publié le 19/08/2009 à 13:39 par inoussa
L’information circule depuis ce matin dans Moroni : les salaires de janvier à juin sont versés dans la dette intérieure, autrement dit ils ne seront plus payés…comme au bon vieux temps de Mohamed Taki Abdoulkarim. Des sources proches du ministère des Finances confirment l’information ; le prochain paiement de salaires, c’est, tenez-vous bien, pour le mois de juillet. La nouvelle intervient le lendemain de l’aveu public du chef de l’Etat, qui a déclaré ignorer le nombre de mois d’arriérés de salaires des fonctionnaires, en accusant publiquement son ministre des Finances et le Trésorier-payeur Général (TPG) de lui avoir menti. « Je leur demande de sortir un communiqué pour démentir ce qu’ils m’ont dit » a dit le président Sambi. Selon lui, aussitôt après avoir appris que l’agent de l’Etat vit mal, très mal, il s’est imposé un régime alimentaire parcimonieux pour, dit-il, partager cette souffrance de la population.
Paradoxalement, au lieu donc d’exiger le paiement immédiat des fonctionnaires, on s’acheminerait vers une solution inattendue : le gel des salaires du premier semestre 2009. L’objectif que l’on prête à cette mesure est de « faire des économies » et, surtout, d’éviter de payer les structures budgétivores des îles d’avant l’adoption de la loi référendaire. Pour vu que l’on étouffe les Mdjidjengo, on peut se permettre d’étouffer la population, donc les agents de l’Etat en leur privant de leurs droits les plus élémentaires : le salaire.
Si cela venait à se confirmer, ce gel d’une demi-année de salaires interviendra dans un contexte socialement difficile avec l’avènement du ramadan et l’envolée des prix déjà constatée sur le marché.
Publié le 19/08/2009 à 13:21 par inoussa
Un mort et cinq blessées graves. C’est le bilan d’un accident de la circulation qui a eu lieu ce matin près de la présidence de la République. Un véhicule ayant transporté une équipe féminine de Mitsoudjé, qui devait participer à un tournoi de football au nord de l’île, a fait un tonneau après avoir percuté un bloc de pierre. Une des joueuses est morte sur le coup pendant que cinq autres sont dans un état jugé grave et pourraient être évacuées à l’extérieur.